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Nous vous proposons de vous aider à
parvenir au succès dans leur maintenance, en portant à votre
connaissance leurs exigences les plus incontournables, afin d'éviter tous les pièges qui ne
manqueront pas En fait, le titre de cet article peut sembler paradoxal, voire contradictoire, ou même incohérent: parler de discus sur un site où l'on essaie sans cesse de conseiller les meilleures méthodes et de promouvoir de bonnes habitudes de maintenance, plus particulièrement encore pour ceux qui débutent dans ce fabuleux loisir, peut sembler pour le moins démagogique à certains: il n'en est rien bien au contraire, C'est au titre de la prévention et de l'amélioration des conditions de maintien en aquarium que nous accueillons dans ces pages ce fascinant poisson dont on parle tant et dont on n'a pas fini de parler.
Le
discus est un poisson réputé à juste titre comme
Avoir des discus, je dis volontairement avoir et non pas héberger ou maintenir des discus, (j'aurais pu dire posséder, cela revient au même) est simple à comprendre. En effet la fascination que ce poisson mythique exerce sur nombre d'individus (même non aquariophiles et pas même particulièrement attirés vers la gent aquatique) ne peut être passée sous silence. La plupart des personnes ayant eu l'occasion de voir, (hébergés dans de bonnes conditions) des spécimens adultes, ne peuvent rester insensibles devant l'attirance enchanteresse et le charme extraordinaire émergeant doucement de ces poissons magiques. Un observateur attentif et attentionné ne s'en lassera jamais, croyez-moi... Si on va un peu plus loin, leur reproduction quasi unique dans le monde des poissons est un fabuleux spectacle pour qui sait se laisser captiver. Délicieux envoûtement. On pourrait presque dire que ces poissons "allaitent" leurs petits, bien entendu pas exactement comme les mammifères, mais cela s'en approche vraiment beaucoup. Ces fabuleux comportements soutenus par une prestance et un aspect uniques sont à la base d'un émerveillement quasi incontrôlable pour qui s'intéresse quelque peu aux choses de la nature. De là à vouloir s'accaparer ces prodigieux spectacles à domicile, il n'y a que quelques pas... vers un commerçant. Le trajet est vite parcouru. Malheureusement, paradoxalement, plus il est court, plus les obstacles seront (à l'avenir) difficilement surmontables! À commencer par le mercantilisme qui vient généralement démarrer le gâchis: On vous vend désormais des poissons qui ne seront jamais vraiment des adultes et dont le comportement, la colorimétrie et la silhouette n'auront plus grand-chose à voir avec ceux de leurs lointains ancêtres d'Amazonie. À mon avis, il serait malvenu de philosopher sur cet aspect des choses tout au moins dans cette page. Je ne peux que constater ce que le commerce met à notre disposition: Des poissons d'élevage en masse fortement colorés et aussi en quantité beaucoup plus réduite, des poissons "dits" sauvages, ce qui fait bien rire (ou plutôt ne fait pas rire du tout) ceux qui connaissent vraiment bien ces merveilles et enfin au compte-goutte quelques vrais rares spécimens sauvages, bien souvent très difficiles, voire impossibles à se procurer ainsi qu'à maintenir par les moyens habituels. Mes propos ne sont pas destinés à vous empêcher de faire ce que bon vous semble, mais plutôt de vous mettre en garde contre des choix impulsifs et de vous fournir des éléments de réflexion et de sélection avant ce que l'on appelle fort improprement à mon avis un éventuel "achat coup de cœur"! Pour vous mettre tout de suite dans l'ambiance, sachez que je me suis toujours demandé comment on pouvait être attiré par des poissons de ce genre:
J'ai par
habitude de respecter les goûts de chacun, mais franchement, ici, ces pauvres
bêtes tellement dénaturées, me font à grand regret sans l'ombre d'un doute, beaucoup
de peine et bien
plus pitié qu'envie. De plus, même complètement ratés ces "discus" exigent les mêmes conditions de maintenance que leurs confrères réussis et il ne faut surtout pas croire que plus ils seront moches et mal fichus, plus seront faciles à élever, il n'y a aucun rapport. Faisons
plus ample connaissance avec ces merveilles :
http://www.discusnada.org/discus/classification.html
Le discus est un poisson de forme circulaire (comme vous pouvez en juger ci-dessus quand on le voit de profil,) c'est-à-dire en forme de disque, c'est de là que vient son nom commun. C'est un Cichlide que les scientifiques classent dans l'espèce Symphysodon.
La différence entre monsieur et madame est absolument invisible quand il ne se préparent pas à se reproduire (les deux photos ci-dessus ne sont pas un exemple: à gauche un vieux mâle, à droite fort probablement un mâle également, mais jeune).
Comportement: En
aquarium, les discus d'élevage sont avant tout des poissons calmes. On
ne se lassera pas de les admirer. C'est, pour celui qui prend le
temps, une subtile et lente découverte progressive de comportements assez inhabituels chez les
poissons. Certes, on ne peut observer ces attitudes que si
l'environnement est suffisamment approprié, c'est-à-dire une eau de
bonne qualité, un aquarium assez vaste, 70 l à 100 l semblent un
minimum tolérable par poisson dans des cuves d'une façade
d'un mètre cinquante au moins. Dans un environnement qu'ils ne
connaissent pas, ils sont souvent peureux, mais dès qu'ils s'y sont accoutumés, ils n'hésitent pas
à se montrer en permanence, déployant leurs nageoires sans retenue dès qu'ils sont en confiance.
En temps normal, (hors reproduction) le discus est un
poisson grégaire. Il a absolument besoin de la compagnie de ses
semblables. Il a aussi besoin d'une hiérarchie suffisante qui ne
peut se constituer qu'avec un minimum de cinq individus. C'est
pourquoi il est préférable de le maintenir dans des aquariums
spécifiques en évitant de le faire voisiner avec des poissons
susceptibles de lui transmettre leurs maladies ou leurs parasites et
de lui subtiliser en même temps qu'une partie de son espace vital,
la nourriture sous le nez. En effet le discus est un poisson qui
prend son temps pour manger en examinant à certains moments très
attentivement, la nourriture qu'on lui propose surtout chez les
nouveaux arrivants, particulièrement circonspects vis-à-vis de ce
qu'on leur offre surtout si cela ne correspond pas exactement à la
nourriture à laquelle ils sont habitués. Parfois la concurrence
alimentaire ne joue pas pour le dernier arrivé, il ne mangera pas, surtout s'il n'a pas
été accoutumé dans un bac "de
quarantaine" spécifique à se familiariser à cette nourriture,
nouvelle pour lui.
Au moment de la reproduction, ils peuvent devenir de véritables
teignes, hargneuses au possible ne tolérant absolument plus leurs
congénères dans leur environnement visible, excepté leur femelle ou
leur mâle... et encore,
Cela nous amène à l'acquisition:
Puisque l'on sait que les discus sont des poissons fortement grégaires, nécessitant un minimum de cinq individus dans un bac en proportion (400 à 500 l minimum), et sachant que financièrement l'achat de cinq exemplaires de qualité et de bonne taille n'est pas vraiment à la portée du premier venu, la première chose qui vient à l'idée est de les acheter petits, et de les faire grandir soi-même jusqu'à ce qu'ils soient adultes. C'est souvent le conseil que l'on trouve sur le net et si en apparence il semble d'une logique implacable, c'est en réalité fort souvent une erreur dans certaines conditions, généralement celles du débutant qui n'a qu'un bac ou deux, de plus, souvent de faible volume pour le premier et de capacité insuffisante pour le second. Mieux que tous les discours, je vous recommande plus particulièrement de vous donner la peine de lire ce sujet sur le forum, vous commencerez à être capable de prendrez la mesure d'un des problèmes qui peuvent arriver dans le cas où vous décidez de faire grandir des discus achetés petits.
Il s'agit d'une coïncidence qui tombe fort à propos et je vous prie de croire que ce n'est pas une manigance quelconque, destinée à soutenir mes propos et vous saper le moral. Bien au contraire, mes lignes sont toujours destinées à vous éviter les erreurs qui ne manquent pas de se produire si l'on ne tient pas compte de ces faits irréfutables et ce sont ces erreurs qui seront, elles, à l'origine d'un moral pas exactement à son meilleur niveau.
Ce sujet a commencé sur le forum par un apparent classique problème d'algues. Cela occultait à vrai dire, en réalité un problème d'élevage: http://aquabases.niceboard.com/les-algues-f19/invasion-algues-filamenteuse-t1453.htm
Suite... et fin? http://aquabases.niceboard.com/maladies-f24/pourrissement-nageoire-discus-t1490.htm#14840
Juste un tout petit extrait, copie fidèle (enfin j'ai quand même enlevé mes fautes) pour les visiteurs ne pouvant accéder aux liens:
"De toute
façon pour faire grandir les discus il faut littéralement les gaver
(on en élève beaucoup ensemble pour obtenir une concurrence
alimentaire importante ce qui les pousse à manger beaucoup et comme
ils mangent beaucoup, il polluent beaucoup. Cela nécessite
obligatoirement de gros changements d'eau pour éviter d'avoir des
nitrates qui les empêchent de grossir: voilà en résumé.
Je tiens à rappeler que les propos tenus dans cet article ne sont pas limitatifs bien évidemment. Ces lignes ne sont qu'un minimum issu en très grande partie de ma propre expérience et ne peuvent s'appliquer à tous les cas de figure. Si vous tenez compte de ces indications à la lettre, elles ne vous empêcheront certes pas d'avoir quelques problèmes un jour ou l'autre, mais je pense sincèrement qu'elles les limiteront considérablement.
c'est pourquoi j'ai encore beaucoup de choses à vous dire:
Pour révéler tout leur potentiel attractif, les discus ont besoin (je devrais dire exigent):
Suffisamment d'espace: généralement un consensus s'établit pour un minimum de 70/80 litres (20 Gallons) nécessaire pour un poisson qui doit obligatoirement être maintenu avec quatre de ses semblables au moins, ce qui nous conduit droit à un aquarium dans les 400 litres (100 gallons strict minimum)
Une eau de bonne qualité appropriée, c'est-à-dire douce à tendance acide.
une nourriture variée de qualité.
une température de 28, 29°
l'hébergement : j'y viendrai.
Passons directement à l'eau. Une fois encore je tiens à préciser qu'il ne s'agit nullement ici de discus sauvage mais du maintien de discus domestique c'est-à-dire d'élevage.
C'est ici que la nécessité absolue d'un bac de capacité plus faible que le bac principal, d'une centaine de litres, voire un peu moins sera absolument indispensable. Il faut poser la question: de quelle façon allez-vous acheter vos discus? Quelle que soit la méthode, il y a de fortes chances pour que l'eau de votre bac ne corresponde pas suffisamment aux caractéristiques physico-chimiques de celle où serait maintenu chez le vendeur au moment de son l'achat le(s) discus dont vous envisagez l'achat.
En France, généralement l'eau est assez dure, voire
très dure. Dans d'autres régions elle peut au contraire être très
douce. Dans certaines villes tous les quartiers ne sont pas
desservis avec une eau de même provenance ce qui peut entrainer de
fortes variations. Il faut tenir compte également des variation
saisonnières ou autres dictées par le besoin de répondre aux normes.
Pour y faire face, les sociétés de distribution des eaux procèdent
souvent (pour ne pas dire toujours) à de multiples coupages (mélanges de plusieurs sources ou
captations). Il est très fréquent dans certaines grandes régions
céréalières ou d'élevage intensifs d'animaux notamment, que les différents
quartiers d'une ville soient alimentés par des forages distincts et possèdent
donc une distribution d'eau de
provenances différentes ce qui implique des caractéristiques
physico-chimiques différentes, parfois importantes. Le voisin au bout de la
rue ou de l'autre
côté n'a pas forcément la même eau que celle qui vous est livrée et
qui coule dans votre robinet.
C'est pourquoi, si vous ne tenez pas
compte de l'eau dans laquelle se trouve votre futur poisson avant
l'achat, les ennuis peuvent surgir et généralement c'est ce qui se
passe: le poisson ne mange pas, s'assombrit, se "recroqueville" dans un coin en
bougeant très peu et si ce n'est pas votre premier discus, il
risque fort de devenir peureux et ainsi dominé par ses
congénères. Dans le meilleur des cas, vous allez rendre visite au
marchand qui vous l'a vendu.
En effet celui-ci, ignorant le baratin des vendeurs,
de plus en plus incommodé par les interactions de ces produits ne
sera toujours pas dans son "assiette", mais au contraire s'assombrira de jour en jour,
toujours en refusant la nourriture. Puis, soudain, le miracle se manifeste: Imprévu, parfois violent même: la révélation géniale: In-ter-net, "comment n'y ai-je pas pensé plus tôt, je vais bien trouver un forum où on me dira quelle est la maladie de mon discus... et comment je pourrai(s) le guérir!" à peine cette idée a-t-elle traversé votre esprit que vous êtes déjà sur internet, mieux même sur le premier forum que votre ami gogol vous a indiqué, celui où il y a le plus de monde et vous pensez que sur la quantité, vous trouverez bien une réponse. En effet, la réponse arrive, généralement rapide parce que vous avez la chance que quelqu'un avant vous ait eu un poisson (et croyez moi, il y en a) atteint de ces mêmes symptômes. (c'est ça le miracle internet, le nombre. Donc le miracle internet continue!) Cette personne vous conseille alors d'utiliser un remède:
Ennuyeux n'est-ce pas ? Mais vous n'êtes pas né de la dernière pluie et n'avez nulle envie de renoncer: "vite un autre forum, je trouverai sûrement". Effectivement vous avez trouvé. Ouf! là vous apprenez que le produit "Miraculex" pourrait ne pas (ou mal) fonctionner dans un aquarium ouvert! (ce n'est qu'un exemple bien entendu). En essayant de dépêtrer tant que faire se peut la réalité parmi les messages contradictoires), vous apprenez après un parcours digne de Sherlock Holmes, que pour un usage concernant un aquarium ouvert (sans couvercle ni vitre), ce qui est votre cas, il faudrait (paraît-il) alors utiliser le "Miraculex spécial", car les composants actifs du Miraculex ordinaire s'évaporent avant d'avoir produit leur action dans un bac "ouvert"...
Zut alors, lesquels croire? De crainte en désespoir, vous "essayez" moult forums, tous plus ou moins présumés réputés mais tous débordant de multiples contradictions. C'est plus ou moins de cette façon que vous vous êtes retrouvé ici, sans que vous sachiez trop comment... et moi non plus :-)
Vous croyez que je que je me paie votre tête et que j'en retire une profonde satisfaction? Et bien, OUI!!! En fait si vous n'avez pas deviné que cette dernière phrase est une plaisanterie, je crois qu'il est temps que je vous l'avoue. C'est à cause de situations semblables, telles cette simulation ci-dessus, bien réelles elles et toutes plus désolantes les unes que les autres hélas, que ce site et forum existent. C'est bien évidemment pour tenter de les contrecarrer, et nous n'insisterons probablement pas encore suffisamment sur tous ces détails qui font la différence entre l'aquariophile heureux et celui qui victime de grosses déceptions, remise tout son équipement, bien souvent définitivement! C'est à vous de décider de votre avenir aquariophile! Ces lignes en sont l'un des moyens! Allons donc, soyez sincères, ces déceptions ne se produisent pas uniquement avec des discus, c'est valable aussi pour la plupart les poissons.
À vrai dire, pour en revenir à votre discus, il ne souffre d'aucune maladie! C'est la méthode d'achat et ses conséquences qui sont responsables de son état. Vous allez me rétorquer que vous avez procédé de cette manière avec d'autres poissons et qu'il n'y a jamais eu de problème, enfin pas trop souvent? Oui, mais là vous vous attaquez à un poisson vraiment délicat: Le discus. Même le discus d'élevage ne supporte pas les brusques différences, qu'elles soient chimiques, physiques ou alimentaires. Cependant, il peut arriver que ces variations soient sans effets sur certains!!! Tout le problème c'est que l'on ne sait pas à l'avance sur lesquels! Le plus satisfaisant est à mon avis de prendre des précautions avec tous les spécimens, de cette façon, on évitera de jouer, en quelque sorte, à la roulette russe.
Vous êtres vous vraiment assuré de la
température du bac chez le
vendeur?
De la dureté ... ou de la conductivité de l'eau?
De son pH ?
Dans l'autre cas il vous faudra prendre l'habitude de pratiquer ces mesures chez le vendeur avec son assentiment ou lui demander de les effectuer en votre présence bien évidemment, quelques jours avant l'achat du poisson. S'il ne veut pas, malgré toute votre amabilité, un bon conseil changez de crémerie...bien entendu pour ce faire, il faudra user d'un minimum de politesse, de courtoisie et bien évidemment parfois de diplomatie. Personnellement, je n'ai jamais rencontré un seul magasin qui refuse cette demande, à condition au minimum de ne pas la formuler à une heure de grande affluence ou le jour de livraison des poissons et des plantes... Il faut dire aussi que je ne me "pointe" pas la première fois en demandant: "vous pouvez me tester quels sont les paramètres de l'eau de vos discus"...
Pourquoi cette manœuvre, pouvant de prime abord, paraître saugrenue ou déplacée à certains? Pour vous permettre de préparer l'eau de votre bac d'acclimatation (de quarantaine.. etc) avec une eau semblable à celle dont le poisson provient et cela bien avant l'achat. Le but est d'éviter au mieux toute variation dans les paramètres de votre bac et celui d'où provient le poisson. Même si les paramètres du bac du vendeur semblent peu propices à l'épanouissement du discus, vous aurez tout le temps par la suite de les ajuster avec une lenteur adéquate, le temps que la bête sera maintenue en quarantaine ou observation si vous préférez. De cette façon vous serez surpris de constater que tout nouveau discus à peine arrivé dans votre bac de transition pète la forme. Si vous lui proposez la même nourriture que celle qu'il mange chez le vendeur, une heure ou deux après, au pire le lendemain, vous aurez la surprise et le plaisir de constater qu'il la mange déjà. Si ce n'est pas le cas, il y a quelque chose qui cloche... c'est ce qui fait la difficulté mais aussi l'intérêt du discus et contribue en partie à son mystère. Bien entendu il existe des solutions, comme nous le verrons un peu plus tard. Ben oui... je fatigue!
La suite ICI un jour ou l'autre...Ça y est, ce jour est arrivé!! http://www.aquabases.com/les%20discus/les%20discus%20sur%20aquabases2.htm
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AQUABASES.COM 1er avril 2006 et suivantes.
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Parution le 11/11/10 Dernière
mise à jour le 18/03/2011 |