Contrairement à ce que le titre équivoque laisse
présager, je ne vous parlerai pas des célèbres
poissons, mais de la lumière produite par les tubes
fluorescents ou luminescents!
|
En
aquariophilie on utilise couramment ce que
beaucoup appellent (à tort) des "néons"
comme substitut à la lumière naturelle pour
l'éclairage des aquariums. Celle-ci n'étant
pas très pratique à domestiquer à
l'intérieur des pièces d'habitation. Cette
dénomination abusive est sujette à confusion
dans les forums, puisque le néon est aussi
le nom commun d'un fort joli poisson aux
couleurs particulièrement lumineuses
(ci-dessous):

Paracheirodon
innesi est son vrai nom, mais il est très souvent
appelé "néon" par analogie
justement avec la luminosité particulière de
sa "robe", rappelant quelque peu la
lumière électrique quasi universellement
utilisée dans les enseignes publicitaires
multicolores au néon. L'autre faux "néon",
dont il est question ici, est en fait la
lampe ou plus exactement le tube fluorescent
ou luminescent, dont c'est la véritable
appellation. |
Vous pouvez également consulter ces
pages: Cliquez sur l'icône

Désormais les schémas et câblages des
ballasts et tubes fluorescents se trouvent ici:

Le tube
fluorescent: Comment
ça fonctionne?
Voici donc
un tube
fluorescent ou
tube
luminescent et non pas un néon.
Il est constitué d'un tube de verre contenant un mélange
de gaz rare (rarement du néon!) mais bien souvent de
l'argon et d'une très faible quantité de mercure
(quelques milligrammes).

Pour le faire
fonctionner correctement, contrairement aux ampoules à
incandescences, il ne suffit pas (et il ne faut pas!) le
"brancher" directement sur la source de courant 220
volts habituelle. En effet cette lampe particulière
exige l'aide, c'est à dire l'utilisation de certains
"accessoires" pour devenir productrice de lumière.
Quels sont-ils?
Avec tous les
tubes
fluorescents il est obligatoire d'utiliser un ballast,
soit électromécanique soit électronique.
Ci-dessous un ballast (électromagnétique), toujours
accompagné de son
indispensable
starter,
contrairement au ballast électronique dont le starter
fait partie intégrante de l'électronique du "ballast".
|
Ballast classique électromagnétique
|
+ |

Starter |
Ci-dessous:
Ballast électronique destiné à remplacer à brève
échéance
le classique ballast électromagnétique et son
indispensable starter.


Autre type de module de grande
diffusion de ballast électronique seul.
Comment la lumière
est-elle produite par cet ensemble tube fluorescent,
ballast classique électromécanique et starter?
C'est un peu plus compliqué
que pour la simple lampe à incandescence pour laquelle
il suffit (pour résumer) de chauffer à haute température
un filament de tungstène en l'alimentant avec le secteur
220volts, pour que cela produise de la lumière.
Voyons comment cela se passe pour les lampes à décharge
à vapeur de mercure basse pression,-ce que sont les
lampes ou tubes fluorescents- qui sont également des
lampes ou tubes luminescents seules appellations
correctes, rappelons-le.
La mise sous tension de
l'ensemble ballast ferromagnétique starter, produit une
surtension permettant l'amorçage du tube et limite
ensuite l'intensité de l'arc lorsque le tube est amorcé.
Avec le système à ballast électronique, c'est celui-ci
qui se charge de l'allumage et de fournir un courant à
fréquence élevée au tube, donc permettant un meilleur
rendement que le ballast traditionnel.
L'allumage
d'un tube fluorescent peut se décomposer en deux temps:
1- Durant
le
premier temps,
l'alimentation en 220 volts provoque grâce à
l'ensemble ballast/starter une décharge électrique
élevée dans un tube qui contient un gaz (en général de
l'argon) et une très faible quantité de mercure. Cette
décharge déclenche alors l'ionisation du gaz, qui
produit la vaporisation du mercure. C'est l'amorçage du
tube.
Décharge/ionisation:
2-
Durant
le deuxième temps, les électrons
libérés grâce au cycle précédent entrent en collision
avec les atomes de mercure, chaque collision libère des
photons, qui produisent des rayons ultraviolets.
L'énergie de ces rayons ultraviolets invisible est
transformée à l'intérieur du tube de verre au contact
d'un mince revêtement de poudre fluorescente (composés
phosphorés) déposé sur les parois, en lumière visible,
celle qui nous éclaire.
Allumage:
À gauche, ci-dessous,
vue d'une électrode (normalement invisible, on a simulé
la transparence du tube).
À droite, un peu de poudre luminescente (sels
minéraux) produisant la lumière visible sous rayonnement
ultraviolet, extraite du tube.

Le starter:
Il joue joue un rôle capital. Raison pour
laquelle il est important r qu'il est en mesure de le
faire, en le remplaçant à chaque changement de tube.
Le starter comme on peut le voir ci-dessous, est
constitué d'un bilame enfermé dans un petit tube rempli
de gaz,
Quand on met sous tension l'ensemble, tube
ballast, starter, il s'amorce.
L'arc électrique
produit par l'ionisation du gaz dans le petit tube
préchauffe le bilame qui se déforme: le contact se ferme
et l'arc électrique disparaît.
La luminosité de cet
arc électrique est souvent perceptible à travers
le capuchon du starter plus ou moins translucide le
protégeant, si le regard se porte vers celui-ci, quand
le tube se trouve dans la pénombre. Vous avez du le
remarquer parfois, sans y prêter une attention
particulière.de s'assure
|
 |
 |
| |
Ce cycle permet le préchauffage
des électrodes du tube. Au bout d'une seconde
environ, le bilame s'étant suffisamment refroidi
ses contact s'ouvrent, coupant ainsi le courant
dans le circuit. Le ballast magnétique à
cause de l'effet "selfique" produit une
surtension à cause de la coupure qui amorce le
tube fluorescent. Celui-ci s'allume (assez rare
dès la première tentative). Dans le cas
(fréquent) où le tube ne s'allume pas (pas assez
chaud) à cette première tentative, le starter
retrouve les conditions d'allumage et recommence
un amorçage. Le tube fluorescent ayant chauffé
lors de la tentative précédente, il est
davantage susceptible de s'allumer. Plus les
séquences sont nombreuses, plus le tube
fluorescent chauffe. C'est ainsi qu'il finit par
s'allumer et que le starter devient inopérant
car la tension aux bornes du tube diminue alors
grâce au ballast qui la limite et rend
impossible l'amorçage du starter jusqu'à la
prochaine mise sous tension lorsque l'on
manipulera le commutateur de mise en route.
Vidéo du cycle d'allumage
au ralenti:
cliquez ici
|
|
 |
|
Le starter de
conception simple au départ, est devenu au fil des
années, suivant l'imagination et l'ingéniosité des
concepteurs un composant relativement complexe destiner
à augmenter la durée de vie des tubes fluorescents (plus
20% de longévité annoncé).
En voici un bon exemple,
tel ce starter à réarmement. Je me suis toujours demandé
quel intérêt peut bien avoir un fabricant à vendre un
accessoire destiné à augmenter la durée de vie d'un
autre de ses produits, qui se vendra donc moins (puisque
renouvellement moins fréquent). Vous connaissez la
réponse? En êtes vous bien sûr?


Où sont nos starters?
Ne cherchez plus les starters de vos
tubes fluorescents, vous les trouverez toujours dans ces
endroits:
Dans les
réglettes normales,
Dans les réglettes pour aquariophilie

protégé ou non par un cache.


Ou bien parfois incorporé au boîtier
contenant le ballast, le tout séparé du tube fluorescent
dont le contact électrique est établi par
l'intermédiaire d'une liaison dite par des fils
"volants" et douilles étanches, les protégeant de
l'humidité
Caractéristiques du ballast
électronique:
Sur un plan purement
mécanique, les ballasts traditionnels électromécaniques
diffèrent des ballasts électroniques bien que le
fonctionnement soit proche. Les premièrs sont
constituées de tôles d'acier empilées avec des
enroulements de fil de cuivre ou d'aluminium, alors que
les seconds sont principalement des composants
électroniques (transistors, diodes, résistances,
condensateurs, quelquefois circuits intégrés) enfermés
ou non dans un boîtier en tôle ou en plastique.
Les ballasts
électromécaniques alimentent et régulent les tubes
fluorescents à la fréquence du secteur (60Hz) alors que
les ballasts à base de composants électroniques
permettent aux tubes fluorescents de fonctionner à des
fréquences nettement plus élevées (plusieurs dizaines de
KHz). Cela offre des avantages notamment en ce qui
concerne le papillotement qui se trouve fortement réduit
à ces fréquences et la puissance est en général
augmentée et le rendement meilleur De même l'allumage
devient rapide pour ne pas dire quasi instantané
|
Il existe plusieurs
sortes de ballasts électroniques répondant à des besoins
et des utilisations très particulières, c'est pourquoi
il est important de consulter les fiches techniques des
fabricants afin d'adapter au mieux les tubes
fluorescents aux ballasts pour lesquels ils ont été
conçus.
Grâce à ces nouveaux ballasts électroniques, il
est désormais possible de faire varier l'intensité
d'éclairage d'une façon continue et sans à-coups notable, dans
une très large plage de luminosité, comme nous le
verrons à la fin de cet article.
MISE
EN GARDE
Le bon fonctionnement
d'un tube fluorescent dépend en premier d'un câblage
correct,
(voir
ici) c'est à dire conforme aux
instructions de la fiche technique du fabricant
du ou des produits.
L'ensemble ballast/tube fluorescent
électromécanique
starter est relativement facile à approprier du fait de
sa simplicité. Au contraire
les
tubes T5 et ballasts électroniques doivent être
obligatoirement soigneusement appariés
(assortis, faits pour aller ensemble) si on
veut en obtenir toutes les performances
annoncées.
Leur refus de fonctionner ou de façon erratique
et même parfois la destruction précoce est
possible, voir probable si on ne respecte pas ou
mal ces exigences, absolument incontournables
pour certaines. |
|
ATTENTION DANGER
N'utilisez jamais un tube de cette nature en
aquariophilie. La production d'ultra violets est
fort nocive pour les yeux et les dommages
sont irréversibles! |

|
ATTENTION
DANGER (potentiel ?) pour vos plantes!
Il est déconseillé d'utiliser
un tube fluorescent en aquariophilie
en dehors des limites
théoriques de sa durée de vie.
(propos à bâtons rompus)
D'aucuns
conseillent même de les changer au bout de 6
mois pour certains tubes... Il semble que le
spectre soit considéré comme "usé", avant
que le tube rende l'âme, bien qu'il éclaire
encore d'une façon (apparemment?) satisfaisante
il varierait notablement! C'est possible,
probable même. Et Alors? qui vous dit et
surtout qui vous prouve qu'il ne convient pas
mieux au contraire, en s'usant, à vos plantes?
Si je donne dans
ce que certains vont considérer comme subversif,
c'est pour mieux mettre en évidence le fait que
la lumière artificielle est bien éloignée de la
lumière du soleil qui elle, -et c'est de
notoriété publique dans le monde aquariophile-
ne convient pas vraiment à nos plantes
d'aquarium, dans le contexte où elles se
trouvent.
Question: Comment
alors se fait-il que certains aquariophiles
utilisent des tubes de "récupération" pour
l'éclairage de leur bacs avec un succès à rendre
fou le fabricant du meilleur tube aquariophile?
Pour rendre la chose encore plus corsée, en
général, ces aquariophiles là ne changent de
tube qu'au fur et à mesure où ceux-ci
s'éteignent définitivement, morts d'épuisement.
Vous ne
connaissez pas ce type d'aquariophiles? Alors
vous ne connaissez pas grand monde!!! Dans mon
environnement immédiat, je connais au moins
quatre personnes (quatre foyers ne se
connaissant pas) non aquariophiles (au sens ou
on l'entend habituellement) qui pratiquent de
cette façon avec un succès total et leurs
plantes se portent à merveille!!! j'ai même
connu autrefois un original qui faisait pousser
des Élodées (Égéria densa) dans l'aquarium d'un
de ses enfants sans aucune lumière autre que la
lumière naturelle de la pièce. Il n'y avait pas
LA MOINDRE algue!!!
Ce personnage (un
peu décalé pour certains sans doute), ne voulait
pas que ses jeunes enfants puissent être en
contact éventuel avec l' électricité. Pour
éliminer totalement le risque, il avait éliminé
aussi le chauffage dans ce bac qui
comportait bien entendu une population adaptée.
Vous le connaissez un peu vous aussi, (cherchez
bien!)...
Je vous raconte
ces histoires (qui sont pourtant la stricte
vérité) dans le but de vous persuader que les
spectres, indices de couleur (IRC), PAR, spectre
et compagnie ne sont pas (ne devraient pas être)
des éléments déterminants pour le choix de votre
éclairage mais des éléments facilitant ce choix.
Et pour tout étayer, (seuls les spécialistes
sauront décrypter ce que j'évoque ci-après,
croyez vous que le soleil qui éclaire les
plantes dans la nature papillote?
Attendez, il me
vient une autre remarque tout aussi subversive
(enfin, c'est vous qui en jugerez)! Voilà, j'ai
dit, écrit plutôt, comme titre de ce paragraphe,
qu'il était déconseillé d'utiliser un tube
fluorescent en dehors des limites THÉORIQUES de
sa durée de vie.
En effet d'après
certains fabricants, après une période parfois
estimée à seulement la moitié de sa durée de vie
(estimée elle aussi), ces tubes fluorescents ne
seraient plus efficaces pour éclairer
correctement les plantes et pire même, ils
seraient devenus générateurs d'apparition
d'algues! Bon, admettons.
Dans le même
temps, la fluorescence ayant fait d'immenses
progrès (d'après leurs dires), il savent mieux
que nous, puisque ce sont eux qui en sont à
l'origine!!! ils produisent maintenant des tubes
dont la durée de vie, allez, soyons modestes à
leur place à (au moins) doublé. Bon admettons.
Mon approche
subversive donc, pour rire (dictée par une
méfiance extrême, encore exacerbée par la
propagande machiavélique générée par l'appât du
gain de ceux qui la font) a tendance à raisonner
d'une façon inverse non pas parce que je n'en
retire pas de dividendes, mais parce que j'ai
une tendance naturelle et particulièrement
tenace à ne pas apprécier que l'on me fasse
ouvrir mon porte feuille pour échanger mes
espèces sonnantes et trébuchantes contre des
coquecigrues.
Ce n'est bien
entendu qu'un raisonnement imaginaire, celui de
mon cerveau tourmenté par les chimères
affligeantes de la suspicion fort probablement
maladive.
Malgré cela, je
vous livre ce cheminement (entièrement virtuel
pour être en phase avec le politiquement
correct) à l'état brut pour en faire ce que bon
vous semble: Vous pouvez même y réfléchir si
cela vous chante, j'abandonne mes droits
d'auteur sans réticence, à condition qu'on
extirpe pas ma légitime inquiétude de ces
lumineuses réflexions.
Bon, j'en viens
aux faits (virtuels ne l'oublions pas!).
Supposons,
contrairement aux affirmations tant de fois
entendues, que les tubes fluorescents soient
suffisamment efficaces tout au long de leur
cycle d'éclairage ou presque, dans ce cas, on
doublerait facilement leur durée réelle
d'utilisation, certains petits malins
mettent en pratique cette façon de faire et leur
porte monnaie s'en trouve fort satisfait. Par
voie de conséquence bien involontaire, on divise
par deux les bénéfices de ceux qui en font
commerce! C'est proprement intolérable pour
ceux-ci et on comprend mieux leur acharnement à
nous proposer quasi en continu des produits
toujours largement améliorés d'après leurs
dires.
Supposons au
contraire que les fabricants n'aient rien
amélioré du tout ou pas grand chose avec les
poudres luminescentes, (même à trois bandes ou
tri-phosphore), c'est curieux de constater que
lors de ces améliorations annoncées, il n'y a
pas ou très peu d'éléments de comparaison! on
annonce un rendement supérieur de 50, 100, ou
même de 150 ou 200% sans préciser par rapport à
quoi!!! On annonce aussi de but en blanc que la
durée réelle d'utilisation de leurs tubes a
doublé voire triplé (non pas grâce à ce qu'on
nous présente comme nouvelles technologies mais
plutôt suivant leur aptitude exponentielle à
manier les artifices mirobolants et aux combien
malléables de la communication... Oh les
coquins!
Que se
passerait-il. Et bien les naïfs aquariophiles
que nous sommes, plus ou moins endormis, mais
toujours empêtrés dans nos Lumens, nos Lux,
nos saletés d'algues et nos vilains nitrates
n'aurons pas les connaissances et par voie de
conséquence l'opportunité et encore moins
l'audace pour mettre en doute ces affirmations
inexpugnables, propulsées par les canons à
électrons de la télévision et autres médias dans
les recoins les plus intimes des nos neurones et
consolidées par toutes sortes de publicités
chaque jour plus perforatrices et de mieux en
mieux savamment déguisées.
Nous n'aurions
même pas la volonté d'y songer, tant cela
bousculerait les choses si bien (fort mal)
établies!
J'oserais même
allègrement supputer qu'une augmentation
conséquente du tarif de ces tubes ne ferait
qu'accroître leur crédibilité. Un "new
packaging" pourrait renforcer fort à propos
cette impression de nouveauté.
Si on ajoutait une
diminution du diamètre du tube, l'arrivée
-disons... fortuite- mais simultanée d'un
merveilleux ballast électronique (devenu soudain
indispensable mais dont la technologie opérationnelle existe depuis des dizaines de
lustres), on couronnerait le tout en déclarant
diminuer la pollution: Et bien on ne serait
vraiment pas loin d'un avènement exceptionnel,
vraiment très proche de la naissance d'une
véritable révolution technologique!
Comment voulez que
les modestes aquariophiles que nous sommes, pas
mêmes équipés d'un malheureux luxmètre puissent
contester cet "immense progrès
révolutionnaire"... Tenterait-on de nous imposer
l'obscurantisme de la lumière?... Dans ce cas,
si mes élucubrations prenaient vie, comme dit
César mon perroquet, on nous prendrait pour des
c...! |

Les tubes fluorescents s'usent, c'est
une évidence qui peut se constater même tube éteint!

Voici ci-dessous tous les diamètres
actuels (mai 09)
des tubes fluorescents (excepté le T2 (Ø 7 mm)

Légende:
Le tube n°1 est un
T12 de diamètre 38 mm: n'est plus guère utilisé de
nos jours bien qu'encore proposé à la vente.
Le tube n°2 est un
tube T10 Ø 33 mm utilisé il y a déjà quelque temps
par la marque japonaise Ada (Takashi AMANO)
Le tube n°3 est le
classique T8 de Ø 26 mm universellement connu et
tout aussi universellement utilisé.
Le tube n°4:
T6? Ø 2x18,5 mm est rare sur la marché français et
encore plus en aquariophilie. Pourtant il présente des
avantages...
le tube n°5 est un
T5 (coïncidence!) Ø 16 mm et deviendra bientôt fort
probablement un standard malgré un prix exorbitant des
ballasts électroniques devant obligatoirement être
employés avec, si on veut profiter de ses avantages.
Le tube n°6 est un
T4 Ø 12,5/13 mm possédant les mêmes avantages que les
T5, mais d'un diamètre inférieur. Encore très peu
utilisés de nos jours. N'existe pas spécifiquement pour
l'aquariophilie.
Le tube n°7 (duo T4?)
Ø 2x13 mm utilisé pour les "nano bacs".
Et puis ce tube
Mazda/Philips, juste pour s'amuser:

Les tubes
fluorescents, sont désignés par les
professionnels en fonction de leur diamètre, en pouces.
Celui-ci est codé, en
1/8e de pouces, par exemple un tube de 26 mm de diamètre
correspond à environ 1 pouce (25,4 mm) de diamètre, c'est
à dire 8/8e de pouce et sera nommé T8. Le 1/8 de pouce
valant environ 3,18 mm un tube de 16 mm sera-->
16 mm:3,18=5,03 c'est à dire 5/8e de pouce. Ce sera donc un T5, etc...
Il existe également
(juste cité pour information et pour son côté
inhabituel) un
tube fluorescent T8 plié en forme de U, de 18, 36
et 58 Watts. Sa distribution reste confidentielle.
©
Document Sylvania
http://www.sylvania-lamps.com/catalog/index.php?id=169
Certains de ces tubes
sont assez difficiles à se procurer chez la plupart des
commerçants de détail, tel celui ci-dessous, curieusement bicolore,
à nette tendance gadget, utilisé parfois en aquariophilie marine
pour les "nano" bacs. (Interpolation mentionnée
uniquement pour les
curieux, par souci d'intégralité, surtout pas pour
conseiller son emploi).

Ces deux ci existent en 5 et 7 watts, se les procurer à
l'unité est déjà plus que laborieux, quand à trouver un
connecteur étanche pour les brancher, il faudra faire
appel à un certain Indiana Jones (des temps modernes)!

Le nouveau tube
ci-dessous, est par contre fort intéressant:
En effet il excelle
dans l'éclairage des bacs d'eau douce: il s'agit d'un
très récent
tube T4 (Ø
environ 12,5mm) de 6400 K, malheureusement il est rare (plus
particulièrement encore dans cette température de
couleur) sur le marché national.
C'est bien dommage car il existe dans une grande variété
de puissances et de longueurs permettant de
répondre à
l'éclairage des petits et moyens bacs,
ou ceux de conception particulière, notamment si on ne
dispose pas de place suffisante pour installer un
d'éclairage avec des tubes "normaux" ou en complément.
Il existe dans
les puissances et longueurs indiquées dans le tableau ci-dessous:
Nous vous indiquerons où espérer se procurer cette
petite merveille sur le marché national, si vous avez la
bonne idée de
fréquenter le forum.
|
Puissance |
Ø
en mm |
Longueur en mm
(sans les broches) |
Température
de couleur (°Kelvin) |
Irc |
|
6W |
12,5 |
215 |
6400 |
Nc |
|
8W |
12,5 |
320 |
6400 |
Nc |
|
12W |
12,5 |
355 |
6400 |
Nc |
|
16W |
12,5 |
450 |
6400 |
Nc |
|
20W |
12,5 |
545 |
6400 |
Nc |
|
24W |
12,5 |
640 |
6400 |
Nc |
|
30W |
12,5 |
750 |
6400 |
Nc |

Voici un bac octogonal de 200 l qui
attendait depuis des lustres un éclairage approprié.
Sans la récente mise sur le marché de ces tubes
T4, il ne serait toujours pas mis en eau. II
a été démarré avec deux tubes
T4 Bolitong de 24 W, 650 mm et vient d'en
recevoir un troisième de même caractéristiques et probablement un quatrième
dans un avenir assez proche sera ajouté. Ce bac démontre
s'il en était besoin sans contestation possible la
validité de cet éclairage . Il n'a que deux semaines et
il a
déjà bénéficié d'une petite taille.

Des questions au sujet de ce bac et plus
particulièrement de son
éclairage?
Soyez les premiers à nous faire part de vos impressions ou
de vos questions sur le forum,
ICI
Et si ça vous chante, vous pouvez
commander les tubes Bolitong ici:
Shanghai Bolitong Lighting
Co.,Ltd. | Xband chez son "fabricant" et les prix sont négociables!!!

Voir la
production détaillée:
Voici ci-dessous un autre
échantillonnage: un (petit) aperçu des différents
starters utilisés conjointement aux ballasts
électromagnétiques: Comme on peut le voir, un bon point
pour la marque Actizoo qui livre un starter avec chaque
tube acheté.

Puissances et
longueurs des tubes fluorescents pouvant être utilisés
pour l'aquariophilie:
|
Cette couleur bleue des cellules
des tableaux indique que l'on trouve ces
tubes
T5
spécifiquement en aquariophilie
|
|
Puissances courantes
des tubes fluorescents
T8
|
longueur des tubes sans les
broches en mm |
|
Puissances courantes
des
nouveaux
tubes fluorescents
T5
|
longueur des tubes sans les
supports |
|
8 W |
|
8 W |
288 mm |
|
14 W |
|
13 W |
517 mm |
|
15 W |
438 |
14 W |
549 mm |
|
16 W |
720 |
21 W |
849 mm |
|
18 W * |
590 |
24 W |
438 mm |
|
23 W |
970 |
28 W |
590/1149 mm |
|
25 W |
750 |
28 W |
1149 mm |
|
30 W * |
895 |
29 W |
1149 mm |
|
36 W * |
1200 |
35 W |
742/1149/1449 mm |
|
38 W |
1047 |
39 W |
849 mm
|
|
58 W *
|
1500 |
45 W |
895mm |
|
70 W |
1800 |
49 W |
1449 mm
|
* Dans
cette puissance existe le tube
T8 Biolux 965 (voir
ci-dessous le tableau correspondant) |
54 W |
1047/1149mm |
|
54 W |
1200 mm |
|
80 W |
1449 mm
|
Dénomination et caractéristiques des
principaux tubes
fluorescents
Philips,
T8
Ø26mm
Lumière du jour (Day light) standard
Référence
constructeur |
Consommation
(W) |
Rendement
lumen/watt |
Long.
(cm) |
Cat. |
Flux
(lm) |
IRC |
Température
(°K) |
Code
Couleur |
Cond.
|
| BTF214 |
14 |
46,4 |
36 |
Standard
|
650 |
75 |
6200 |
765 |
25 |
| BTF215
|
15 |
50 |
45 |
Standard |
750 |
75 |
6200 |
765 |
25 |
| BTF218 |
18 |
58,3 |
60 |
Standard |
1050 |
72 |
6200 |
54 |
25 |
|
BTF230 |
30 |
60,8 |
90
|
Standard |
1825 |
72 |
6200 |
54 |
25 |
| BTF236 |
36 |
69,4 |
120 |
Standard |
2500 |
72 |
6200 |
54 |
25 |
|
BTF258 |
58 |
68,9 |
150 |
Standard |
4000 |
72 |
6200 |
54 |
25 |
Lumière du jour (Day light)
Haut
rendement T8
Ø26mm
Référence
constructeur |
Consom.
(W) |
Rendement
lumen par watt |
Longueur
(cm) |
Flux
(lm) |
IRC |
Temp.
(°K) |
Code
Couleur |
Cond.
|
| BTFHR18 |
18 |
72,2 |
60 |
1300 |
85 |
6500 |
865 |
25 |
|
BTFHR30 |
30 |
76,7 |
90 |
2300 |
85 |
6500 |
865 |
25 |
| BTFHR36 |
36 |
90,2 |
120 |
3250 |
85 |
6500 |
865 |
25 |
|
BTFHR58 |
58 |
86,2 |
150 |
5000 |
85 |
6500 |
865 |
25 |
Caractéristiques des tubes Philips
MASTER
TL5
90 De Luxe,
Ø16mm
|
Consommation en Watts |
Rendement l/W |
Température de couleur |
IRC |
Flux lumineux (lm) |
Efficacité énergétique |
|
24W |
58,3 |
940 |
4000K |
>90 |
1400 |
B |
|
24W |
58,3 |
950
|
5000K |
>90 |
1400
|
B |
|
24W |
58,3 |
965 |
6500K |
>90 |
1400 |
B |
|
49W |
75,5 |
940
|
4000K |
>90 |
3700 |
B |
|
49W |
75,5 |
950
|
5000K |
>90 |
3700 |
B |
|
49W |
75,5 |
965
|
6500K |
>90 |
3700
|
B |
|
54W |
70,3 |
940
|
4000K |
>90 |
3800 |
B |
|
54W |
70,3 |
950 |
5000K |
>90 |
3800 |
B |
|
54W |
70,3 |
965 |
6500K |
>90 |
3800 |
B |

|
Référence
de dimension pour tubes Philips Master T5 TLS HO |
| |
A |
B |
C |
Diamètre |
|
Référence de dimension |
maximum |
minimum |
maximum |
maximum |
maximum |
| 1 |
1449mm |
1453,7mm |
1456,1mm |
1463,2mm |
17mm |
| 2 |
1149 |
1153,7 |
1156,1 |
1163,2 |
17 |
| 3 |
849 |
853,7 |
856,1 |
863,2 |
17 |
| 4 |
549 |
553,7 |
556,1 |
563,2 |
17 |
Dénomination et caractéristiques des
principaux tubes
fluorescents Philips,
T5
Ø16mm
Lumière du jour (Day light)
Haute efficacité
Pour bénéficier du bon
fonctionnement de ces tubes ils doivent être utilisés avec le
ballast électronique approprié.
Flux lumineux constant et de haute efficacité
Référence
constructeur |
Consommation
(W) |
Longueur
(mm) |
Catégorie:HE
(Hte efficacité) |
Flux
(lm) |
IRC |
Température
(°K) |
Code
Couleur |
Cond.
|
| BTFH14 |
14 |
549 |
HE
|
? |
85 |
6500 |
865 |
40 |
| BTFH21
|
21 |
849 |
HE |
? |
85 |
6500 |
865 |
40 |
| BTFH28 |
28 |
1149 |
HE |
? |
85 |
6500 |
865 |
40 |
|
BTFH35 |
35 |
1149 |
HE |
? |
85 |
6500 |
865 |
40 |
| |
|
|
|
|
|
|
|
|
| |
|
|
|
|
|
|
|
|
Liste non limitative. Il existe d'autres tubes fluorescent
permettant de s'approcher au mieux de la température de couleur
recherchée.
Caractéristiques
des tubes
T8
Biolux 965
D'après

|
Description
générale |
| Puissance
nominale |
18
W |
30
W |
36
W |
58
W |
| Diamètre du tube
en mm |
26
mm |
26
mm |
26
mm |
26
mm |
| Longueur du tube
en mm |
590 mm
|
895 mm |
1200 mm |
1500 mm |
| Durée de service
|
16000 h
|
16000 h |
7500 h |
16000 h |
| Durée de vie en
heures |
20000 h
|
20000 h |
20000 h |
20000 h |
| Température de
couleur en degrés Kelvin |
6500 K
|
6500 K
|
6500 K
|
6500 K
|
| Index de rendu
des couleurs (Ra) |
›
90 |
›
90 |
›
90 |
›
90 |
| Teinte de couleur
|
965
|
965
|
965
|
965
|
| Flux lumineux en
lumens |
1000 lm |
1600 lm |
2300 lm |
3700 lm |

Courbe de répartition spectrale du
biolux 965 (document Osram)
Principaux tubes
spécifiques à l'aquariophilie
(Cliquer sur les logos
correspondants pour aller sur les sites des marque
respectives)

Juwel
T5
|
Apellation commerciale |
Longueur du tube en mm |
Existe en 3 températures de
couleur |
Flux lm |
Puissance W |
|
|
|
NATUR*,COLOR*
DAY* |
|
NATUR* |
COLOR* |
DAY* |
|
|
|
|
| |
438 |
4100 K |
6800 K |
9000 K |
|
24 |
|
|
| |
590 |
4100 K |
6800 K |
9000 K |
|
28 |
|
|
| |
742 |
4100 K |
6800 K |
9000 K |
|
35 |
|
|
| |
895 |
4100 K |
6800 K |
9000 K |
|
45 |
|
|
| |
1047 |
4100 K |
6800 K |
9000 K |
|
54 |
|
|
| |
1200 |
4100 K |
6800 K |
9000 K |
|
54 |
|
|
|
* Dénomination
spécifique aux tubes Juwel et J.B.L.
² Dénomination spécifique
aux tubes Juwel |
Curieusement, la
température de 6800 K est dénommée Colour alors qu'elle
est généralement attribuée à la lumière du jour (day)...

J.B.L.
T5
|
Apellation commerciale |
Longueur du
tube en mm |
Existe en 3 températures de
couleur |
Flux lm |
Puissance W |
|
|
|
SOLAR ULTRA* |
NATUR |
COLOR |
TROPIC* |
| |
438 |
9000 |
? |
4000 |
|
24 |
|
|
| |
550 |
9000 |
? |
4000 |
|
24 |
|
|
| |
590 |
9000 |
? |
4000 |
|
28 |
|
|
| |
742 |
9000 |
? |
4000 |
|
35 |
|
|
| |
850 |
9000 |
? |
4000 |
|
39 |
|
|
| |
895 |
9000 |
? |
4000 |
|
45 |
|
|
| |
1047 |
9000 |
? |
4000 |
|
54 |
|
|
| |
1150 |
9000 |
? |
4000 |
|
54 |
|
|
| |
1200 |
9000 |
? |
4000 |
|
54 |
|
|
| |
1450 |
9000 |
? |
4000 |
|
80 |
|
|
|
* Dénomination
spécifique aux tubes J.B.L.
Les dénominations NATUR et COLOR sont usitées à
la fois par Juwel et J.B.L. |

Dennerle
T5
|
Apellation commerciale |
Longueur du tube en mm |
Existe en 3 températures de
couleur |
Flux lm |
Puissance W |
|
Référence fabricant |
|
Special plant |
SPECIAL PLANT |
COLOR + |
AMAZON DAY |
| |
438 * |
3000 K |
? |
6000 K |
|
24 |
|
2912 |
| |
549 |
3000 K |
|
6000 K |
|
24 |
|
2900 |
| |
590 * |
3000 K |
|
6000 K |
|
28 |
|
2913 |
| |
742 * |
3000 K |
|
6000 K |
|
35 |
|
2914 |
| |
849 |
3000 K |
|
6000 K |
|
39 |
|
2901 |
| |
895 * |
3000 K |
|
6000 K |
|
45 |
|
2915 |
| |
1047 * |
3000 K |
|
6000 K |
|
54 |
|
2916 |
| |
1149 |
3000 K |
|
6000 K |
|
54 |
|
2902 |
| |
1200 * |
3000 K |
|
6000 K |
|
54 |
|
2917 |
| |
1449 |
3000 K |
|
6000 K |
|
80 |
|
2903 |
| |
|
|
|
|
|
|
|
|
| |
|
|
|
|
|
|
|
|
Les
tableaux ci-dessous proviennent du site:
les tubes GROLUX
(soit disant antiquités pour certains) sont toujours
commercialisés et même pour certains en
T5.
Vous en aurez la preuve en
cliquant sur le type du tube (lien souligné colonne de
gauche)) pour en connaitre toutes les caractéristiques.
http://www.havells-sylvania.com/content/view/48/80/
http://www.sylvania-lamps.com/catalog/index.php?id=2709
Les lampes et tubes fluorescents
existent dans de multiples formes et formats dont voici
quelques exemples:

Voici ci-dessous, quelques lampes que
l'on nomme de nos jours à "économie d'énergie".
Elles
ne le sont vraiment que par rapport aux lampes à
incandescence classiques. Cependant on est en droit de
se demander si tout le bénéfice écologique escompté n'est pas
simplement une vision publicitaire. En effet ces lampes
sont de technologie complexe (par rapport aux lampes à
incandescence) et la fabrication du ballast électronique
supplémentaire (dont les lampes à incandescence n'ont
pas besoin) n'est elle pas un gâchis supplémentaire
annulant le bénéfice écologique
escompté (de leur plus faible
consommation)
?
Mauvaise nouvelle:
Les plastiques entrant dans leur fabrication ne sont
pas recyclés, Les composés phosphorés, c'est à dire les
poudres fluorescentes utilisées à l'intérieur des tubes
ne sont nullement recyclés non plus, mais
sont stockées
en tant que déchets ultimes et stabilisés en centre
d'enfouissement de classe 1!
http://www.recylum.com/wp-content/uploads/image/boite/Extrants-all-PDF-RECYLUM.pdf
Quoiqu'il en soit, et malgré les rustiques
incitations publicitaires parfois, elles ne se
substituent que lentement aux lampes à incandescence, ce
qui peut se comprendre car il leur faut (pour
certaines), plus d'une minute afin de produire
l'intensité lumineuse qu'on leur attribue.
Cet inconvénient supplémentaire leur ferme les portes à
mon avis, des endroits ou l'on entre et sort fréquemment
en ne séjournant que quelques instants, surtout si on
songe que les allumages fréquents peuvent réduire d'une
façon drastique leur durée de vie!
Techniquement, ce
ne sont que des tubes fluorescents pliés munis d'un
ballast électronique dont la qualité semble médiocre
parfois, particulièrement dans les productions d'origine
asiatiques... mais quelles sont celles ne l'étant pas de
nos jours?.
À gauche un
exemplaire de ces "nouvelles" lampes fluorescentes.
À droite, voici leur
ancêtre (d'une bonne vingtaine d'années). Ces lampes
étaient munies à l'origine d'un ballast classique électromagnétique.
Présentées -bien entendu- à l'époque comme
révolutionnaire et proposées à un tarif dissuadant tout
acheteur réfléchissant quelque peu, ce ne fût pas
vraiment le succès escompté! Pour une fois et c'est une
chose suffisamment rare pour le souligner:
le
consommateur ne s'est pas laissé berner!

On voit assez bien une
partie du ballast électromagnétique (lampe de droite).
Quand le tube lui-même était hors d'usage, hop, on
jetait ce tube et avec celui-ci le ballast
électromagnétique indissociable, contrairement aux tubes
fluorescents classiques puisque le ballast fait partie
indivisible de la lampe. Si l'on excepté la compacité,
il n'y avait pas le moindre progrès accompli!
Maintenant, les choses
ont évolué, quand le tube est usé, hop, on jette le tube
seulement et on le remplace? non, non, non, on jette le
tube et le ballast qui fait partie là aussi intégrante
de la lampe. On ne le recycle pas ? non, pas le moins du
monde! alors qu'il suffirait de le munir d'une fiche
femelle et le tube d'une fiche mâle pour qu'il puisse
être utilisé de nouveau sans autre forme de procès de
nombreuses fois encore ... Trop simple et trop
écologique sans doute. De qui se moque-t-on?

Sinon, ça fonctionnait correctement...

On se demande pourquoi
les ballasts électroniques ont été si longtemps
inutilisés dans cette application alors qu'il étaient
déjà utilisés ailleurs et qu'il a fallu attendre un
temps considérable pour que ces lampes deviennent
bien plus crédibles de nos jours pour certaine
applications. Pour l'éclairage des aquariums, ce n'est
pas encore la panacée...
Et si ces modèles de
lampes nous sont totalement interdits, faute de place
disponible dans nos galeries...

Les autres formes, elles non plus ne
conviennent pas pour la plupart dans notre loisir.
À droite une "lotus" telle que la nomme
le fabricant. Poire me semblerait aussi fort approprié.
L'autre inconvénient
majeur de ces lampes, est leur température de couleur
vraiment trop basse: 2700° Kelvin donne une tonalité
d'éclairage particulièrement chaude ne convenant
pas forcément aux plantes pas plus qu'à la plupart des
humains d'ailleurs. si cette température de couleur
convient cependant pour une pièce d'habitation, dans
l'aquarium le rendu est particulièrement glauque (enfin
à mon avis tout au moins). À noter toutefois celle de
droite: la lotus/poire existe en 6000 K environ et 38 W.
Encore un autre
inconvénient très important, ne permettant pas
d'utiliser ces lampes au-dessus d'un aquarium non
couvert: à ma connaissance il n'existe pas de douilles
étanches pour connecter ces ampoules et leur contact
permanent avec la vapeur d'eau n'est pas
particulièrement apprécié et présente certains dangers
pouvant être très graves pour l'aquariophile. C'est
pourquoi je déconseille formellement leur utilisation
sans respecter à la lettre les normes en vigueur
concernant leur mise en œuvre.
Si Votre aquarium possède une
galerie étanche, dans laquelle ces lampes seront bien à
l'abri, il est possible dès maintenant, d'envisager leur
utilisation car -bonne nouvelle- on commence
désormais à en trouver avec des températures de couleur
voisinant les 6500° K. Certes, il faut chercher un
peu, mais cela en vaut parfois la peine particulièrement
dans les petits aquariums qui sont difficiles à
éclairer, et dans les galeries desquels l'ajout d'un
tube fluorescent classique et de son ballast se révèle
tout à fait impossible.
Dans cette température de
couleur, le diamètre de l'ampoule le plus petit
que j'ai réussi à trouver (pour une puissance de 20 W) n'excède pas 50 mm, donc
relativement facile à "caser".


On peut trouver ces lampes, (6400/6500°
Kelvin) de temps à autre dans les supermarchés, (Caurat
en particulier).
Attention cependant à ce que la case
6400K soit bien cochée sur le couvercle du carton de l'emballage,
(comme ci-dessous) et non pas
2700K, si vous ne voulez pas être déçu. Mieux, assurez
vous en ouvrant celui-ci, par constatation visuelle sur
la lampe même, de l'exactitude de l'information imprimée,
comme ci-dessus.

D'autre part, comme je
l'ai déjà mentionné, les bricoleurs sérieux et avertis
ne manqueront pas de tirer profit des ballasts
électroniques que comportent ces lampes... Ayant au
moins un avantage: c'est celui de chauffer modérément et
d'être d'un volume beaucoup moins important (tout au
moins plus facile à intégrer) que
les ballasts électromécaniques.
J'ai déjà indiqué cette possibilité
(Voir ici).

Et les bricoleurs encore plus avertis
pourront enfin (mai 09) envisager l'ultime éclairage avec ce type de
lampe à économie d'énergie
vraiment gradable (2 à 100%)
par télécommande et fonctionnement parfaitement!!!
On trouve ces lampes dans les magasins Leroi Malin.
Ajuster
précisément et facilement l'éclairage de nos aquariums
est enfin devenu possible, sans dépenser une petite
fortune.

Vraiment imiter le lever
et coucher du soleil sans rien changer n'est peut-être
plus du domaine de l'utopie! D'ailleurs on
commence à trouver ces dispositifs dans le commerce
terrariophile à des prix relativement abordables.

Document exo-terra
http://www.exo-terra.com/fr/products/light_cycle_unit.php
****************************
Je vous convie maintenant à un petit moment de détente,
après tous ces tubes et ampoules vous l'avez bien
mérité! Essayez donc de deviner ce qu'est ceci:

Vous avez trouvé?
C'est l'emplacement d'un ballast (dans une galerie mal
conçue, car mal ventilée). En effet c'est le dessous de
la galerie, la partie juste au dessus de l'eau... Hum...
Voici le bac (ci-dessous) d'où elle provient. si vous
possédez la même galerie, une petite vérification s'impose,
d'autant qu'à la longue la galerie perd son étanchéité.
Cela permet à l'eau du bac qui s' évapore, de
s'infiltrer dans la partie électrique en principe
étanche et d'accélérer le processus de destruction de
l'ensemble. Le renflement en relief (vu à l'envers ici
par rapport à sa position sur le bac) se trouve être
produit par la chaleur du ballast qui a commencé à
ramollir sérieusement le plastique lui servant de
support.


Après avoir procédé à
la découpe pour mieux se rendre compte, (le ballast
fonctionnait encore dans cet état-là!!), j'avoue avoir
été surpris...

Bien que le tout avec
un ballast neuf fonctionnât également, la charmante
propriétaire de ce matériel quelque peu fatigué étant
également propriétaire de deux jeunes enfants, a
sagement décidé de changer de galerie. Voyez ci-dessous
(flèche jaune), l'état de délabrement extrême du ballast
qui fonctionnait encore!!!
Naturellement,
tout ceci est réel et sans le moindre trucage et ce
petit interlude de fin d'article n'a d'autre but que de
vous indiquer qu'un ballast électromagnétique, ça chauffe et ça chauffe
même très fort. Alors gare aux galeries fermées sans
aération!

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