L A L U M I È R E
C'EST QUOI ?
C'est un flux de particules sans masse (photons):
Voila, vous savez. Mais comme nous ne sommes pas tous des puits de
science, vous allez me demander de faire plus explicite, alors voila:
Ce qui différencie la lumière des autres rayons solaires
électromagnétiques c'est leur longueur d'onde, cette petite partie
du spectre (vous allez en entendre beaucoup parler en aquariophilie) nos
yeux sont capables de la voir.
Les couleurs:
La couleur noire n'est pas à
proprement parler une couleur, mais c'est l'absence de lumière
qui crée la sensation de noir. Si on
n'allume pas l'éclairage à l'intérieur d'une pièce close, tout nous
semble noir, tous les objets qu'elle peut contenir ne sont pas
visibles.
Le
spectre ( la très petite partie) visible de la lumière se situe
ci-dessous entre les infra-rouges et les ultra-violets
L'éclairage en aquariophilie.
Un
aquarium subissant (même durant un temps relativement court) les
rayons du soleil ou un éclairage direct par la lumière du jour, près
d'une fenêtre par exemple sera très fort probablement victime
d'algues de toutes sortes qui entraveront la croissance normale des
plantes, ce qui diminue considérablement son attrait et peut aller
jusqu'à lui donner une apparence tellement négligée, voire
repoussante que l'intérêt de l'aquariophile décroît en même temps
que la vigueur de ses plantes. Le rôle de l'éclairage en aquariophilie est important pour plusieurs raisons: il n'est pas question de laisser un aquarium bénéficier seulement de l'éclairage de la pièce, dans ce cas, vous risquez de ne guère apercevoir les poissons, en effet il pénétrera moins de lumière dans le bac que dans la pièce et l'intérieur sera plus sombre que la pièce. Par contre si vous voyez mal les poissons et leurs couleurs, eux, vous verront parfaitement. Ce n'est pas tout à fait ce que l'on recherche, et c'est l'une des raisons pour lesquelles il nous faut éclairer l'intérieur de l'aquarium de façon à ce que sa luminosité paraisse (dans un environnement relativement peu lumineux), nettement supérieure à celle de la pièce où on se trouve. Une autre raison, c'est que les poissons aussi ont besoin de lumière, ils sont habitués à un rythme nycthéméral (période alternée de jour et de nuit) tout comme les êtres humains. Bien que certains poissons aient la faculté de se nourrir la nuit, ils ne sont pas pour autant nyctalopes et s'aident la plupart du temps d'organes adaptés pour trouver leur nourriture la nuit et ont eux aussi besoin d'une période lumineuse. Enfin, les plantes également ont un besoin vital de lumière. Toute plante ne recevant pas la quantité minimale que réclame son espèce, finit par dépérir, ne pouvant mettre en activité sa merveilleuse usine qu'est la photosynthèse. C'est pour ces principales raisons et d'autres encore que l'éclairage d'un aquarium s'avère absolument obligatoire.
Quelle lumière? Eh bien oui c'est de cette façon qu'il faut poser la
question car il existe beaucoup de "lumières" différentes en
fonction de leurs sources. On pourrait croire puisqu'elle nous
éclairent, que toutes les lumières sont les mêmes. Ce serait une
grossière erreur.
- Son spectre. Comme nous l'avons déjà vu, la lumière est une onde électromagnétique qui se définit par certaines longueurs. - Sa température de couleur qui s'exprime en degré Kelvin (symbole K) celle du soleil est dite naturelle se situe dans une étroite fourchette aux environs de 6500 degrés K. les variations montantes par rapport à cette moyenne sont dites froides et celles descendantes par opposition sont chaudes. - Sa luminosité où l'éclairement. C'est la faculté que possède la lumière de rendre plus ou moins visible les objets qu'elle frappe. Elle se mesure en lux,(lx) c'est la quantité de lumière éclairant une surface d'un mètre carré. - On parle également de ses lumen: c'est la faculté de produire des lux en plus ou moins grande quantité (le rendement quelque sorte) selon l'énergie disponible créant la source de lumière, pour mieux comprendre cette notion qui perturbe bien des aquariophiles, on peut considérer par exemple qu'une simple bougie produit peu très peu de lumens. La seule mesure qui devrait être en vigueur pour réellement savoir quelle quantité de lumière éclaire nos aquariums est le lux, mais pour des raisons techniques, de commodité et de coût, on utilise un subterfuge d'une grande stupidité qui malgré tout donne une base de calcul facile et à peu près fiable avec des tubes T8. Bien entendu, comme aucun tube fluorescent (particulièrement avec l'arrivée des tubes qu'on appelle T5 et des ballast électroniques ayant un bon rendement) n'a le même rendement qu'un autre, pour la même puissance cela s'entend, cette référence devient de plus en plus d'une grossière absurdité. Enfin, c'est par défaut, et à contrecœur, parce que cette aberration est devenue un quasi "étalon" dans le petit monde de l'aquariophilie, et puisque les aquariophiles équipés d'un lux mètre à sonde étanche sont pour le moins assez rares, que je vous fais part ici de cette grossière absurdité (également employée sur Aquabases.com) qui fâche généralement et définitivement la plupart des jeunes collégiens avec avec les premières notions de physique: les watts, les volts et les ampères...
L’IRC, Certaines lampes telles les fluorescentes peuvent avoir différentes températures de couleur selon l'ambiance lumineuse recherchée. On trouve donc sur ces lampes des indications regroupant à la fois l'indice de rendu des couleurs (IRC) et de la température de couleur. Par exemple la majorité des lampes fluocompactes vendues au grand public ont le code 827. Le chiffre 8 indique un IRC entre 80 et 90 et le chiffre 27 désigne la température de couleur à 2700 K. Ces lampes ont donc un rendu de couleur correct et une température de couleur proche de celle des lampes à incandescence. On trouve les mêmes lampes avec les codes 830, 840 voire 865 désignant des lampes à 3000, 4000 ou 6500 K. Les lampes marquées 9xx (930, 940, 950 et 965) désignent également des lampes à 3000, 4000, 5000 ou 6500 K, mais avec un IRC supérieur à 90 %. Elles ont un rendu de couleur supérieur, utilisable pour des travaux de précision (prothése dentaire, imprimerie, textile, musées, photographie, tables lumineuses) sans risque de métamérisme.
l'IRC, (Indice de Rendu des Couleurs), c'est la faculté de reproduire plus ou moins correctement une certaine qualité de couleur existante que l'on appelle la température de couleur. Cette température de couleur s'exprime en degrés Kelvin, son abréviation unitaire est le 'K' majuscule. Par exemple, plusieurs tubes fluorescents tous choisis arbitrairemant d'une même température de couleur proche de la lumière du jour (6500 K ou n'importe quelle autre)) produiront un éclairage visiblement différent les uns des autres alors qu'ils sont de même température, mais dont l'IRC diffère et sera plus ou moins bon suivant l'un ou l'autre tube. En aquariophilie, on utilise généralement des tubes donnant une température de couleur de 2700 K à 12000 K. Les tubes de 2700 K, très peu utilisés, produisent une couleur chaude, tirant sur le jaune orangé (enfin c'est une affaire d'appréciation individuelle: telle même température de couleur apparaitra pour certaines personnes agréable et pour d'autres nettement moins attractive, voire quasi insupportable) , alors que les tubes de 12 000 K plutôt réservés à l'utilisation en eau de mer, procurent une tonalité très "froide", tirant sur le bleu.
Comment savoir quels tubes vous utilisez: Tous les tubes fluorescents présentent des indications de constructeurs si elles n'ont pas été effacées comme beaucoup de tubes de provenance asiatique dont les inscriptions ont une fâcheuse tendance à s'effacer au moindre frottement des presse-étoupes. Autrefois codées suivant chaque fabricant, elles restaient mystérieuses pour les non professionnels. Depuis un certain temps, il semble que la plupart des grands "constructeurs" s'orientent vers un marquage unique dont voici la signification: D'abord la marque du fabricant ou plus exactement la marque sous laquelle est distribué le tube. Ensuite vient la puissance consommée en Watts ici 18, qui n'est pas la puissance d'éclairage qui elle se mesure en lumen. Ensuite il s'agit du code des caractéristiques techniques du tube. C'est d'une simplicité déconcertante encore faut-il en avoir connaissance. Le groupe des trois chiffres du tube ci-dessous, ici 640 se décompose comme suit :le premier chiffre, le 6 indique la valeur de l'IRC qui sera ici <65 (le rendu est médiocre à moyen comme l'indique le premier tableau ci-dessus) puis les deux autres chiffres restants indiquent la température de couleur en les multipliant par 100, dans notre cas ce tube à une température de couleur de 40*100= 4000° Kelvin
Parfois, mais hélas, trop rarement certains constructeurs ont la bonne idée d'indiquer les Lumens: c'est l'unité d'éclairement si vous préférez, c'est le rendement, notion importante: c'est la capacité du tube à produire un éclairage plus ou moins fort avec la même quantité d'énergie consommée elle s'exprime aussi en Lumens par Watts. Une simple multiplication ou division suivant le cas nous donne le rendement du tube et permet de comparer facilement le rendement de plusieurs tubes, y compris des tubes n'ayant pas la même consommation. Dans l'exemple ci-dessous, 2350 Lumens sont produits par ce tube qui consomme 36 watts, donc celui-ci possède un rendement de 65,2 lm par Watt. c'est un rendement médiocre, particulièrement si on le compare au rendement des nouveaux tubes fluorescents T5 qui dépassent maintenant largement cette puissance. Le marquage de ce tube ancien ci-dessous, n'utilise pas la norme qui semble s'installer et il faut se contenter de l'appellation très variable 'daylight' (lumière du jour) qui s'échelonne de 5000° Kelvin a plus de 8000° Kelvin ou éventuellement consulter les données ou contacter le constructeur pour savoir ce qu'il en est car 54 est un code fabricant.
D'autres récentes appellations techniques seront volontairement laissées de côté tant elles sont sujettes à des appréciations différentes. À mon avis, toujours dans un souci de simplification, le bon éclairage d'un bac est celui dont la tonalité vous convient plutôt que de vous donner la nausée. Croyez-moi, votre œil est plus près de la vérité que toutes les théories empaquetées par l'emballage dithyrambique du mercantilisme qu'on nous force à avaler. À ce propos, une grande marque de matériel d'éclairage vient de mettre sur le marché grand public (depuis quelques mois déjà 08/07 environ) une lampe fluorescente (à économie d'énergie) soit disant gradable, c'est à dire dont on peut faire varier la puissance d'éclairage à l'aide d'un gradateur (variateur). Essayez-là, (bien que ce ne soit pas un très bon conseil) vous verrez de vos propres yeux que mes propos au sujet de la communication sont nettement plus réalistes et fiables que ceux des publicitaires promouvant les campagnes de certains commerçants. Il existe quelques autres types d'éclairages utilisés en aquariophilie, plus particulièrement les lampes H. Q. I. Elles sont couramment utilisées en aquariophilie d'eau de mer car elles ont toute leur utilité pour les bacs récifaux. Cependant, les spectres de leur lumière que l'on trouve couramment ne correspondent guère aux besoins des plantes d'eau douce enfin, ceci est de moins en moins vrai et surtout leur mise en œuvre et le prix de revient du Watt/heure n'est vraiment pas en leur faveur en ce qui concerne l'aquariophilie d'eau douce. Il est bon également de savoir que leur puissance minimale est de 75 watts particulièrement difficile à se procurer dans cette puissance et certaines température de couleur.
Dans les bacs profonds leur grande efficacité lumineuse permet d'y songer après une sérieuse étude comparative avec la fluorescence. Cela est une possibilité, particulièrement pour les très grands bacs, raison pour laquelle je les évoque. De même, un autre inconvénient restreint leur usage: le bac doit être ouvert ce qui interdit la maintenance de certains poissons sautant volontiers et les lampes doivent être très solidement maintenues suffisamment éloignées de la surface de l'eau car elle chauffent terriblement. De plus, dans un bac laissé non "fermé", il se produit une grande évaporation qui oblige à remplacer pratiquement tous les jours une quantité d'eau importante, avec de l'eau osmosée, ce qui est particulièrement ennuyeux.
Je conseille vivement
au débutant
de passer
à
côté
de ces produits sans même
les regarder cela lui
évitera
de voir l'étiquette
mentionnant les tarifs! C’est
l’attitude
la plus sage lors de ses débuts.
L'amateur
éclairé
(désolé !)
lui, pourra peser le pour et le contre s'il possède
un très grand bac et un compte bancaire inféodé. La balance
pourra pencher en faveur des lampes H. Q. I. (non non, pas
à
cause de leur poids très
conséquent)
mais des avantages bien précis
qu'elles peuvent revendiquer avec justesse, dans certaines
configurations où
l'éclairage
avec des tubes fluorescent atteint ses limites, bien que l'arrivée
de tubes T5 à très haut rendement commence à répandre ses qualités à
celui qui sait les exploiter.
************************************** Vos plantes
poussent mal, changez vos tubes!!! (Cette phrase maintes fois
répétée, colportée de forum en forum est aux antipodes de ce qu'il
faut faire, voyez pourquoi ci-dessous). Vous savez... et bien non, vous ne savez pas, mais ça ne saurait tarder si ma prose ne perturbe pas trop vos idées reçues: Dans mon jardin, il y a quelques plantes d'agrément et parmi elles, celle-ci:
Il y en a plusieurs. Pour être le plus clair possible, celles de la même espèce, sont totalement identiques (en apparence physique bien entendu) elles sont éclairées toutes de la même façon par des tubes fluorescents... Hum, Eh bien non, bien sûr, elles sont éclairées par la lumière du soleil, enfin du jour. Ces deux plantes, ci-dessus et ci-dessous -de même provenance- ont été plantées à la même période en fait le même jour, à la même heure, à deux mètres de distance, dans la même terre. Bien que traitées exactement de la même façon, (je veux dire ayant reçu les mêmes soins et bénéficié des mêmes ingrédients, il y en a une qui a atteint des proportions importantes (plus de deux mètres) et qui produit de magnifiques "fleurs", plus grandes que l'espèce «normale» et une autre qui ne veut pas se développer. Cette autre est restée naine et mesure une vingtaine de centimètres et ne présente aucun signe de maladie ou autre elle a été arrachée à l'automne et je vous certifie que ses racines étaient saines. Pourtant je vous prie de bien vouloir croire qu' elles sont parfaitement éclairées avec le même tube dont le spectre est parfait puisque c'est la référence: le soleil! vous conviendrez facilement je pense qu'elles on été soumises à la même durée d'éclairement... Si vous voulez passer pour un imbécile parfaitement ignare, allez dire que le spectre ne leur convient pas (enfin seulement à l'une) et qu'il faut changer de tube!...C'est pourtant exactement ce qui se passe dans maintes réponses sur beaucoup trop de forums aquariophiles. Cherchez l'erreur! Et voici l'autre (Eh oui, c'est la même)! bel exemple de rachitisme!!!
Alors? Eh bien alors,
je suis bien obligé de constater qu'il n'y a pas que la lumière qui
compte pour les plantes.
Ici c'est un cas extrêmement démonstratif et plutôt rare dans d'aussi
importantes proportions. Mais n'importe quel jardinier connaît semblable
mésaventure un jour ou l'autre avec des plantes ou ses légumes et vous
me croirez sans peine ils ne changent pas de soleil. Cessez de vous
polariser sur les longueurs d'onde, sur la largeur ou la qualité ou
l'adéquation du spectre, sur la hauteur d'eau, voire sur le starter, ou
même sur le ballast, on peut même disserter sur la qualité du verre
composant le tube,et pourquoi pas sur le courant... on peut aller loin
de cette façon, ou plutôt non, on fait du sur place. On marche à côté du
chemin et en plus dans la mauvaise direction.
Je vous certifie avec la plus grande des assurances que l'on peut parfaitement faire pousser, très
correctement des plantes dans un aquarium avec à peu près n'importe
quels tubes fluorescents comme éclairage et je pense, à peu près presque
n'importe quel "mélange" de tubes.
Ce n'est pas pour l'aquariophilie que l'on a
"inventé" les tubes à indice de couleur amélioré mais pour les dames,
comme dit plus haut. Les spécialistes du "marketing" ont sauté sur
l'occasion pour prétendre qu'ils étaient conçus pour
l'aquariophilie...avant que l'on "invente" réellement les tubes pour
plantes pour l'éclairages des serres. Opportunistes les virtuoses du
marketing!... Ou naïfs les aquariophiles? À vous de voir!
Chose à peine conseillée, chose déjà faite
et bien souvent le résultat est... pire. Notre quidam en désespoir de
cause s'adresse au vendeur de la jardinerie la plus proche qui lui
propose après une introspection externe et à distance de son bac de
quelques... secondes, le tout dernier tube au spectre archi complet,
bien meilleur que le soleil, avec filtre spécial W.C. incorporé,
ballast électronique automatique qui s' éteint tout seul en cas de
coupure de courant et garanti à vie (si, si, c'est vrai le
fonctionnement du tube est garanti le temps qu'il fonctionne, vous
pensez qu'il est garanti durant votre vie et bien vous vous trompez, il
s'agit de la vie propre du tube...) etc... etc... Il est très cher, oui,
c'est vrai, mais vous savez, il n'y a pas de mystère, la qualité, mon
bon monsieur, ça se paie forcément... Forcement.
Il croit avoir enfin trouvé la solution et les tubes miracles et s'en va
allègrement vanter avec une insistance presque arrogante, les mérites de
son éclairage sur les forums aquariophiles. Il en a tellement "bavé"
avec l'éclairage, maintenant qu'il pense avoir "trouvé la solution" il
essaie de rendre service à ceux se trouvant dans la même situation que
lui, il n'y a pas si longtemps encore, en recommandant avec aplomb "ses"
types de tubes... C'est pourquoi je le répéterai sans cesse: L'éclairage des aquariums n'est pas un problème spécifique de qualité parfaite du spectre lumineux. La façon dont on éclaire, puissance, durée, et surtout les autres paramètres du bac, (sans rapport apparent avec la lumière), sont au moins aussi importants.
Pour certains, ça peut sembler un peu
primaire comme raisonnement, alors si vous n'y croyez pas, vous pouvez
continuer à perdre votre temps et votre argent. Si vous doutez du bien
fondé de ces propos, quand vous en aurez assez des algues ou des plantes
rachitiques, vous reviendrez sur ce site et vous verrez que je conseille
toujours d'utiliser si possible un tube spécial plantes (genre horticole,
vous savez ceux qui éclairent plus ou moins rose/violet) puis un autre, un peu n'importe
quoi,
pourvu que la tonalité de l'ensemble vous plaise.
Si votre bac est "équilibré", que la quantité de lumière soit
juste et le reste en accord, vos plantes s'adapteront sans le moindre
problème et les algues seront quasiment absentes.
C'est avant toute chose un câblage correct ATTENTION: Désormais les schémas et câblages des ballasts et tubes fluorescents se trouvent ici: Vous y trouverez tous les branchements et câblages des ballasts et tubes fluorescents y compris les ballasts électroniques pour tubes T8 et les nouveaux tubes T5 ainsi que le câblage des platines HQL et HQI.
Les réflecteurs des différentes sources
d'éclairage sont conçus dans le but d'améliorer au maximum le
rendement d’une source lumineuse vers un objectif. Il existe des
dispositifs appelés diffuseurs qui font exactement l’inverse. Si en plus du réflecteur, vous utilisez un tube à haut rendement, vous pourrez presque probablement descendre à un tiers de watt pour deux litres d'eau. On utilise des réflecteurs dans beaucoup de domaines (si nos phares de voitures n'avaient pas de réflecteur la conduite de nuit serait totalement impossible). Une cinquantaine de Watts sont suffisants pour produire une bonne visibilité jusqu'à plus de cent mètres en pleine nuit. Avez vous songé que sans réflecteur, les salles de cinéma n'existeraient même probablement pas! En aquariophile, nous ne sommes pas dans une pièce où la lumière se réfléchit sur le plafond (généralement blanc) et sur les murs. Dans la galerie de leur aquarium nos braves tubes fluorescents de cinquante watts n'éclairent pas beaucoup. Il y a trop de pertes parce que les tubes fluorescents n'ont pas une lumière concentrée, mais dispersée. Ils éclairent tous azimuts, sur toute leur périphérie en pure perte, ça ne sert à rien d’ éclairer le bord et l'intérieur du couvercle s’il ne réfléchit pas les rayons lumineux, c'est de l'énergie absorbée par la galerie, donc gaspillée en chaleur. Si on "récupère" cette énergie avec un bon réflecteur, dont le but est de concentrer la lumière vers ce que l'on souhaite éclairer, (les plantes) un tube de 25 watts par exemple produira autant de lumière utile aux plantes qu’un tube de 50W en étant démuni.
Ne pas augmenter la puissance installée en utilisant un réflecteur bien moins cher, (particulièrement à l'emploi) qu'un tube fluorescent, sera quand même moins stupide, et un peu plus écologique, que d’installer un nouveau tube. En prime, on fera des économies, particulièrement quand on possède beaucoup de bacs ou des grands. Enfin, c'est comme ça que je vois les choses, et j'espère bien n'être pas le seul. __________________________________________________________________________________________________________________________________
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