L'ALIMENTATION,  LES VACANCES. 
Comment procéder quand on va s'absenter?  

 

Dès l'aube de l'humanité, l'être humain a été confronté à un problème permanent: se nourrir. C'est une telle évidence que la plupart du temps nous n'en sommes plus conscients. Pourtant si la race humaine existe c'est bien parce qu'elle a réussi à  trouver puis à se procurer  et même maintenant à fabriquer ses aliments. Au début de son histoire, la recherche de nourriture était sa principale préoccupation, sa principale occupation (pour ne pas dire la seule) également. Les choses ont certes évolué depuis... Il en est de même pour chaque créature.

 

 Récemment nous avons pris conscience de l'importance de la qualité des aliments. Il ne suffit plus que leur saveur satisfasse notre goût. Nous sommes de plus en plus convaincus que leur qualité gustative, bien que la plus agréable,  ne soit pas aussi importante  que la qualité diététique qui détient le rôle principal sans contestation possible. La construction et la croissance d'un organisme ne peuvent se dérouler normalement si celui-ci n'est pas, ou mal alimenté. Nos poissons, bien entendu n'échappent pas à cette règle intangible. Mais, comment y parviennent-ils?

À vrai dire que ce soit les humains ou les poissons tous sont loin d'y parvenir. C' est désastreux et atterrant en ce qui concerne  la race humaine. Nous ne pouvons que le déplorer, malgré toutes les tentatives pour éradiquer la faim dans le monde, il me semble -puis-je me tromper- bien peu probable que la volonté générale soit en mesure de réussir, tout au moins dans de courts délais.

Au sujet des poissons la nature n'a pas les mêmes préoccupations, sa loi est sur ce plan intangible autant qu' implacable. Si les plus forts réussissent à surmonter les nombreux problèmes pour assurer leur croissance et se maintenir en bon état sanitaire, les plus défavorisés ou les moins combatifs ne parviendront pas à l'âge adulte. Ils seront la proie des prédateurs en tous genres, quand ils ne seront pas victimes du cannibalisme de leur propre espèce. Pas de pitié, la sélection naturelle ne tolère pas les chétifs, difformes ou autres désavantagés par la nature. Ils deviendront nourriture pour leurs semblables.  Dans nos bacs nous avons beau essayer d'imiter la nature, en ce qui concerne l'alimentation, nous ne sommes pas très performants. L'homme n'est qu'un élément de la nature et ne peut la concurrencer avec succès. Rien ne vaudra bien entendu pour le poisson une nourriture naturelle répondant de par sa variété à ses besoins. En aquariophilie c'est quelque peu différent comme nous allons le voir.

Justement, quels sont ces besoins? Comme toute nourriture, la première des qualités est l'appétence et tout de suite après: l’efficacité. En effet l’alimentation doit d'abord être appétissante de façon à pouvoir être ingérée sans dégoût, pour prétendre permettre une croissance saine et répondre à des besoins bien précis: Par exemple, un alevin n’aura pas les mêmes besoins qu’un poisson adulte.
Si l’une des plus grandes fautes que commettent bon nombre d’aquariophiles est la suralimentation, très néfaste pour un poisson adulte, elle est pourtant quasi indispensable pour un alevin. En effet celui-ci exige une croissance la plus rapide possible. Dans bien des cas cela lui permet d’augmenter ses chances d’échapper au statut de nourriture potentielle, plus vite sa taille sera importante, plus il aura de chances d’échapper à la voracité d’un plus gros que lui.

 Ce danger permanent dans la nature est pratiquement absent dans l'aquarium grâce à l’aquariophile. En principe il ne mélange pas (sauf cas particulier) dans le même bac une population pouvant servir de nourriture à une autre. L’aquariophile essaie dans la mesure de ses possibilités de fournir des aliments capables de satisfaire l’appétit du poisson et de lui apporter les indispensables protéines et les sels minéraux nécessaires pour sa croissance.

Tout le problème est à la fois de savoir ce qui convient à telles sortes de poissons et comment peut-on faire pour le leur procurer. D’après la morphologie du poisson et sa tenue dans la masse d’eau (près de la surface, en pleine eau, près, ou sur le sol) le comportement du poisson donne des signes indicatifs au sujet de ses habitudes (donc de ses besoins) alimentaires. De même la bouche d’un mangeur d’insectes en surface n’aura pas le même aspect que celle du poisson trouvant sa nourriture en fouillant le sol. Une observation succincte de l’organe buccal nous donne déjà de bonnes indications sur les habitudes alimentaires de son propriétaire.

 

Bouche médiane "normale"

 

Bouche supère

 

Bouche infère à barbillons

 

Qui mangent-ils?
Voici les nourritures possibles pour la plupart des poissons et leurs alevins. (Tableau non exhaustif évidemment).

Anguillules Artémias Cyclops Concombre   Daphnies Drosophiles Enchitrées Épinards Granulés
Infusoires Krills Micro-vers Nauplies d'artémias Paillettes pomme
de terre
Salades Sticks Tubifex
Vers grindals Vers de terreau Vers de vase vers de farine          


La composition des aliments:

Les poissons ont besoin de nombreux éléments nutritifs pour bénéficier d’ une croissance saine.
Les lipides et les glucides, les protides et les minéraux ainsi que les vitamines, puisqu'il s'agit des cinq groupes "d'aliments" sont de ceux là, ce sont les plus importants. ils sont indispensables et peuvent se révéler
néfastes en cas de surdosage prolongé. Les protéines sont utilisées pour la “fabrication” des muscles, elles sont aussi bien animales que végétales. Ce sont des acides aminés très riches,
Les fibres ne jouent pas directement un rôle mais contribuent à la digestion en la régulant.

Les minéraux sont aussi de la partie et ont surtout une grande importance chez les alevins et les jeunes poissons car ils permettent la construction du squelette.
Les oligo-éléments aussi sont indispensables.

Toutes les vitamines nécessaires doivent être fournies aux poissons, la carence d'une seule peut avoir un impact très sensible sur la santé de celui-ci et chacune possède un domaine spécifique.
Les vitamines sont des substances organiques que l’organisme ne peut synthétiser ou pas en quantité suffisante, pour son bon fonctionnement. On connaît 13 vitamines répertoriées, certaines liposolubles, d’autres hydrosolubles.
Elles permettent par réactions bio-chimiques des cellules, l’utilisation des nutriments absorbés par l’organisme. De très faibles quantités suffisent, à partir de quelques micro grammes pour certaines.

Entre autres:
Vitamine A: Utile pour la croissance et la fécondité,
Vitamine B1 et Vitamine B6: Nécessaires au cerveau.
Vitamine B2: Indispensable pour les muscles.
Vitamine C: Exigée lors de la construction du squelette. D’une grande importance chez l’homme dont l’ organisme ne peut la synthétiser.
Vitamine D3: Fabrication du squelette en assimilant le calcium et le phosphore. Une carence peut provoquer des malformations.
Etc...

 Si on ne veut pas utiliser de solutions fort onéreuses ou complexes. Il est préférable d’utiliser pour nos pensionnaires, les nourritures proposées par les maisons réputées plutôt que se lancer dans la chimie culinaire quand on est pas muni d’un solide bagage diététique.
Un aquariophile Lambda n’est absolument pas en mesure de procéder aux recherches et expériences scientifiques permettant de définir et ensuite d’établir avec succès un protocole alimentaire convenant pour des poissons exotiques.

Les possesseurs conscients et responsables d’animaux domestiques (Chiens, chats) connaissent l’importance de la nourriture pour leurs animaux et savent bien que ce n’est pas en "bricolant" les reliefs de repas familiaux aussi délicieux et appétissant que soit le résultat, que l’on apporte une réponse satisfaisante pour la croissance de leurs animaux et préfèrent, de beaucoup, les croquettes et autres aliments spécialement confectionnés par des fabricants ayant les moyens de recherche et de production de ces ingrédients pour repas d'animaux.

Il en est de même en ce qui concerne l'alimentation des animaux destinés à la nourriture humaine... Avec tous les excès désastreux que l’on connaît trop bien....

Si, par mesure d’économie bien souvent, certains “éleveurs” de poissons exotiques préparent eux même la nourriture principale pour leurs pensionnaires, on ne m’empêchera pas de croire avec grande conviction que les aliments commerciaux de bonne qualité sont largement capables de produire au moins d’aussi bons résultats. Capables aussi de mieux répondre aux besoins spécifiques de nombreuses espèces de poissons. Leur efficacité est aussi efficiente que les compositions très  souvent largement empiriques préparées par ces amateurs ne connaissant pas la plupart du temps la teneur en protéines (et autres) des aliments convenant à leurs élevages et encore moins quelles sont les protéines qu’il faut utiliser. Quelles sont les doses appropriées? Quelles sont leurs teneurs spécifiques en acides aminés. À mon avis les maisons sérieuses sont en mesure de proposer de nombreux aliments de qualité convenant parfaitement à vos poissons.

 

Par exemple: utiliser ou non la supplémentation pour les protéines végétales est une des questions résolues depuis longtemps par les fabricants, alors que les aquariophiles amateurs ne connaissent pas bien souvent les caractéristiques et performances des acides aminés qu’ils emploient au petit bonheur. Pire, beaucoup ne savent pas toujours de quoi il retourne et ils se contentent (la plupart du temps) de modifier des formules déjà plus ou moins inadaptées d'origine, glanées ici ou là à l’aveuglette en fonction de pressentiments et d'empirisme plutôt que de réel savoir!.
Combien savent que la vitamine C par exemple, perd ses qualités si elle est exposée à l’air ou chauffée.
Les fabricants sérieux stabilisent les vitamines. Leur équipes produisent des aliments correspondants aux besoins réels des poissons et je serais bien surpris qu’un individu seul puisse réaliser la même qualité de produit sans les connaissances d’une équipe de spécialistes.
Alors employer les aliments en paillettes, granulés, sticks etc. que les marques sérieuses du commerce aquariophile nous proposent pour nourrir nos poissons doit être considéré comme une réponse bien adaptée à leurs besoins, ne pouvant être perçue uniquement comme une solution de facilité, bien qu'elle soit vraiment pratique! Ajoutez à cela quelques extras en leur donnant de la nourriture congelée, lyophilisée ou du vivant quand c'est possible me semble la meilleure des choses, à petites doses, toujours! N'oubliez pas (pour leur santé) que nos poissons donnent toujours l'impression de n'avoir jamais assez mangé!!!

 ET LES VACANCES ?

Comment procéder quand on va s'absenter ?

 

Bien, maintenant que l'on sait ce que les poissons mangent, quand on part en vacances, comment peut-on faire pour les nourrir.

Des poissons (adultes) en bonne santé peuvent se passer de nourriture pendant une quinzaine de jours, voire davantage dans certaines conditions (pas de surpopulation, aquarium bien équilibré, très planté etc.)...

La meilleure des solutions reste toutefois de faire appel à un voisin ou un ami que l’on connaît bien (je sais, c’est délicat, mais quelquefois possible) à une condition toutefois absolument impérative: c’est de lui préparer à l’avance les rations que doivent recevoir les poissons tous les deux jours. Bien entendu il va s'agir d'une nourriture sèche que les poissons connaissent, pas de congelé! ni de vivant! bref pas de périssable.)

Diviser par deux la quantité journalière habituelle, la faire distribuer un jour sur deux, pour être tout à fait clair: On ne va les nourrir que tous les deux jours avec la moitié de ce que l’on donne habituellement tous les jours.

C’est largement suffisant, Préparer à l’avance ces petites rations: Pour quinze jours: Cela fait sept ou huit petits sachets (en fonction du jour de départ et de retour). Les mettre à l’abri de la lumière et avertir la personne qui sera chargée de leur donner qu’il ne faut surtout pas donner deux ou plusieurs doses à la fois ou pire plusieurs ou toutes les doses les jours suivants ou le dernier jour parce que l’on en a oublié.

Prévenir également cette personne que les poissons -quelle soit la quantité de nourriture qu'on leur donne- semblent toujours être affamés: C’est normal, il ne faut pas céder, le contenu d’un seul sachet tous les deux jours suffit largement.

La personne devra venir le matin ou en début d’après-midi, surtout pas le soir. Il vaut mieux ne rien donner pendant quinze jours plutôt que suralimenter épisodiquement.
La semaine précédant le jour du départ ainsi que le jour du départ, ne pas nourrir plus que d’habitude mais faire un bon changement d'eau deux jours avant et bien vérifier tout.

Pensez à ne pas mettre à portée de main de la personne les boîtes d’aliments pour poissons qu’elle viendra nourrir. Penser aussi à lui laisser en même temps que les clefs, votre numéro de portable ou autre possibilité de vous joindre, cela la sécurisera.

Si cette solution n’est pas possible, il reste la solution du distributeur automatique. Il en existe beaucoup de modèles et le choix est difficile et délicat.

En voici quelques échantillons:

 


Certains fonctionnent sur piles ou avec des petits accumulateurs.

 

ce qui peut présenter un avantage apparent en cas de coupure de courant. Ils distribueront les aliments toujours à la même heure, mais comme votre minuterie d’éclairage risque d'être décalée si la coupure a été assez longue, vous risquez de nourrir les poissons alors que l’éclairage sera éteint, ce qui ne manquera pas de créer une grosse pollution parce que la plupart des poissons ne se nourrissent pas la nuit et ce sera pire que de ne pas les nourrir.


Certains minuteurs/programmeurs d’éclairage fonctionnent grâce à une pile ou une réserve de courant leur permettant de fonctionner même en cas de coupures de courant dans ce cas, le problème ne se présente pas car ils resteront synchronisés avec les distributeurs de nourriture, comme s'il n'y avait pas eu de coupure.

Il existe aussi des distributeurs de nourriture fonctionnant sur le secteur

 

 

 

et dans le cas il faut tenir compte de la synchronisation en cas de panne de courant: l'ensemble n'est plus à l'heure exacte mais rien n'est décalé, ce qui pose moins de problèmes les poissons vont se nourrir la nuit (si la coupure a été très longue ce qui reste quand même exceptionnel  de nos jours) puisqu’il y aura de l’éclairage aussi à cause du même décalage. Même si cela est quelque peu bizarre, la nuit sera devenue le jour pour les poissons et ça ne semble pas les perturber outre mesure... Il faudra juste en rentrant de vacances rétablir l'ordre naturel des choses (graduellement) au cours des jours suivants, à moins que vous préfériez admirer vos poissons et vous en occuper la nuit!!!

Le choix d’un bon distributeur n’est pas forcément une affaire de prix, mais de fiabilité et d’opportunité (dans le sens répondre d’une façon précise avec sécurité, certitude et efficacité et à un besoin bien identifié). Les distributeurs que je vous présente ci-dessous, la plupart d'entre-vous n'en ont jamais vu. Malgré cela, ils ont pour  la plupart, de très nombreuses années de service. Ils ont répondu et répondent encore avec fiabilité à certains besoins (j'en ai encore (en 07) en service). Il y en avait encore  en vente il n'y a pas très longtemps...

 

 

En cherchant bien, on pourrait lui reprocher une chose: Son encombrement en hauteur quand l'"extension" du compartiment nourriture est en place (elle est surdimensionnée et capable d'assurer les repas d'un bac moyen pour plusieurs mois!). Il comporte un système de distribution d'une fiabilité à toute épreuve avec arrivée d'air (si on le souhaite) bien que le compartiment  servant à stocker la nourriture soit isolé de l'humidité. Il est parfaitement programmable à l'aide d'une minuterie classique avec une facilité déconcertante. La quantité  de nourriture distribuée est facilement réglable de zéro à très abondant, bref l'idéal.... si on le fabriquait encore!

 

   

Sur certains distributeurs modernes sophistiqués, la programmation du nombre de repas est devenue pratiquement un casse-tête, sur d'autres elle "s'évapore" plus ou moins aléatoirement... sur d’autres la quantité minimum à distribuer et bien trop importante (cas fréquent) pour un petit aquarium par exemple, il faut bricoler (quand c'est possible) avec des caches que l’on fabrique manuellement pour réduire cette aberration.

Contrairement à bien des programmateurs de nourriture celui-ci (photo ci-contre) est simple à programmer. Un bouton pour le choix des données, un bouton pour les heures, un pour les minutes et un autre pour le choix de l'heure des repas. On peut programmer très facilement un (en bas) ou deux repas (en haut) quand on le désire. Sa fiabilité est bonne. Cependant il comporte un défaut pouvant être malgré tout corrigé assez facilement, la ration minimum distribuée est bien trop importante pour les petits bacs avec peu de poissons.


Il y a aussi un problème d’humidité avec l'évaporation de l'eau du bac qui en colmate certains ou bien fait moisir la nourriture... Privilégiez alors ceux prévus pour que l'on puisse ajouter une arrivée d'air provenant d'une pompe à air, ce qui n'est  malheureusement pas toujours suffisant. D'autres sont parfois trop volumineux, pour prendre place dans la galerie, d'autres encore obligent à percer le couvercle de cette galerie d'un gros orifice.... Cette énumération est hélas loin d'être limitative...

Pour choisir et acheter un distributeur qui vous donnera entière satisfaction longtemps, une bonne solution consiste à mettre à profit l'entière confiance  que vous pouvez avoir dans un excellent vendeur. Cette démarche toutefois ne pourra être profitable qu'à condition de bien identifier vos besoins et souhaits et de les lui formuler très clairement. Il vous conseillera d’après son expérience et son utilisation personnelle. C'est son devoir et un bon vendeur se fera un plaisir d'y accéder. Si le vendeur commence à lire les instructions sur la notice ou la boite à chacune de vos interrogations, fuyez le vite et allez vous inscrire dans un bon club. Là, vous pourrez en discuter avec des personnes ayant été confrontées aux mêmes problèmes que les vôtres. La confrontation des pratiques entre membres pourra vous permettre de déterminer quel distributeur de nourriture est le plus  à même  de répondre  avec toute l'efficacité désirée à vos besoins, Dans certains cas il est même possible de se faire prêter un distributeur soit par le club ou un de ses membres, afin d'apprécier soi-même son adéquation et son "adaptabilité éventuelle" à vos besoins qui peuvent être particuliers.

Je vous conseille aussi im-pé-ra-ti-ve-ment d’acheter le ou les distributeurs, bien longtemps (plus d'un mois) avant de partir (et surtout pas la veille) pour pouvoir le(s) mettre en place et tester longuement vous-même leur fiabilité, ce qui est loin d’être évident.

Personnellement, quand je pars pour une durée supérieure à 15 jours j’utilise mes vieux distributeurs sur secteur et si j'en manque des distributeurs de nourriture fonctionnant sur piles mais que j’ai modifiés au préalable pour répondre très précisément à mes besoins particuliers.
Mon éclairage fonctionne sur horloge spéciale ne se décalant pas en cas de coupure de courant.

 

Complément de documentation ◊  
photographies et texte:  Jean Naimar  

Ce distributeur fonctionne avec deux piles LR6 et est assez silencieux.

La programmation est assez simple et se réalise avec les trois petites touches grises.
 
                     - On peut programmer jusqu'à 4 distributions à des heures différentes.  Chaque distribution peut se faire en une seule fois ou en deux fois.

                     - On peut aussi réaliser une distribution manuelle en appuyant sur la touche marquée EHEIM.

                     -Il y a un petit système de ventilation qui est animé par le moteur lors de la rotation du réservoir ce qui permet de sécher la nourriture.

                     - La capacité du réservoir est de 100 ml.

                     - Les touches sont protégées des projections d'eau.

                     - Il y a aussi un indicateur de charge des piles qui informe de leur état.

                     - L'ouverture de la trappe est modulable en fonction de la quantité de nourriture à fournir
.


 

Il n’existe pas à ma connaissance de solution commerciale parfaite et peu coûteuse en ce domaine. Dans l’absolu, il n’y a pas de solution universelle. La solution idéale et efficace sera celle que vous avez adaptée vous-même à vos propres besoins qui ne sont pas obligatoirement toujours les mêmes pour chacun, bien entendu. L’aquariophilie est aussi un monde de choix inventifs et de subtils compromis,  si on ne veut pas utiliser de solutions fort onéreuses ou très complexes.


Cette page est un exposé de ce que vous devez considérer pour éviter au mieux les problèmes de nourriture pouvant se révéler graves, voire catastrophiques pour nos pensionnaires pendant les absences prolongées.
Ce que je vous propose ici ne sont pas des solutions parfaites, la raison est qu'il n'en existe pas, sans faire appel à des systèmes hors de portée de l'aquariophile moyen, telle la gestion informatisée et robotisée. Et bien oui, il n'est pas interdit de rêver. Alors, je vous souhaite de bons rêves, en attendant de trouver le distributeur de nourriture correspondant à vos besoins et... infaillible.
 

 

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